de l’équateur et des taches du soleil. 3o3monter le'nœud de 46' ; car 17' I 5° o' ” 3' ! o° 62'; ainsi le liendu nœud sera 8‘ 17° 53'. De même, 17' ! 7' ! ! 3 ! 1 ; ainsi l’incli-naison correspondante sera 7 0 16'.
Troisièinement, 17 ! 24 I ! 3 ! 4) qu’il faut ajouter à la premièredéclinaison ; donc la déclinaison du 14 et du 21 sera 5 ° i3'.
Enfin r7 I 4 1 ! ! 3 ! 7 ; c est ce qu’il faut ajouter à la déclinaisonle 18 ; et l’on aura 5" i3' pour la déclinaison solaire le 18 , d’accordavec les deux autres.
Donc le nœud 8’ 17° 53' et l’inclinaison 7 0 16' représenteront cesobservations , en donnant pour toutes les trois la même déclinai-son solaire de la tache , 5° ro'.
3272. Il est nécessaire en général de refaire le calcul en entier,avec cette troisième hypothèse, tant pour prévenir les erreurs decalcul, que pour remédier à l’inexactitude des parties proportion-nelles qui, sur un changement de plusieurs degrés, ne sont pas ri-goureusement exactes ; mais il ne faut pas io f de temps pour le cal-cul entier d’une hypothèse.
Au reste , comme 3' sur la déclinaison solaire supposent à peineune seconde dans l’observation , il est, pour ainsi dire , superflu dechercher des hypothèses plus exactes que 3 f , à moins qu’on 11’ait desobservations faites avec le plus grand succès et des instruirions dela plus grande perfection.
Cette méthode a l’avantage d’éviter toute incertitude sur les si-gnes, et toute occasion d’erreur dans l’application des formules ;de faire voir, par le calcul même, ce qu’il peut y avoir de discor-dance ou d’erreur sur chaque observation, et de quelle maniéré elleinflue sur le résultat; enfin elle n’est pas aussi longue que les mé-thodes directes, dont j’ai parlé ci-dessus, malgré le tâtonnementqu’elle renferme.
3273. C’est autour de l’équateur solaire que tournent les taches;,et leur mouvement ne peut paroître uniforme que quand il est rap-porté à l’équateur solaire, comme nous l’avons fait (32 65 ) : ainsi,quand on a plusieurs longitudes d une tache comptées sur l’éclip-tique, il faut les rapporter à cet équateur. Nous avons donné unenu thode pour avoir l’ascension droite solaire, en même temps quela déclinaison; mais si Ion avoit beaucoup d’observations d’unetache dont la déclinaison fut déjà connue, il suffiroit de faire celteanalogie dansle triangle EPT (fig. 272) dontnousavons parlé’ (3258).Sin. TP ! sin. E ! ! sin. TE ! sin. P; ainsi le cos. ascension droite
de la tache =
cos. dist. au nœud. cos. lat. hélioc.cos. déclin, solaire.
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