364 ASTRONOMIE, L I V. XXI.'
métré FCV ( 3385 ) ; ainsi le cercle oscillateur intercepte toujourssur le diamètre FY de l’ellipse une partie FS égale au paramétré dece diamètre.
34 n. Four trouverla valeur deFPl’on considérera queFII ! FC ! IFS'.FP;doncFP = ^^- : mais CE 2 == 33c>4 ) ; donc^FP =
or FH 3 (33^2 ) ; donc 1 FP = ^-,FN 3 . Le paramétré p =ou p 1 =^ r \ donc ) FP ; c’est-à-dire supposant a = 1, jFP
= —1/^ '
ppv
xx -t- bbxx* ( 0408 ), et mettant 4^ 4 à la place de
PPV 5
pp , 1( 1 — xx -+■ bbxx y : nous en avons fait usage ( 2686 ).
3412. L’équation de l’ellipse, entre le rayon vecteur et l'anoma-lie vraie ( 1234 ), est celle dont on fait usage dans les calculs de l’at-traction (0621, 3654 ). F)ans une ellipse dontle demi-axe est a, l’ano-malie MSA= u, le rayon vecteur SM ( fig . 285 ) =r, l’excentrici-té CS=e, le demi-parametre= / p= / ^=^-p6 e , rona^= a ~^ c ° 8 ''- .
En effet r= “ ( 34 o 3 ), n?=ar — ex^ substituant cette valeur
<lans—-—, on ap =---=-—-~=. Or§B==SM*Co§.MSl%
ouc-t-x=r cos. u ; donc psion dans laquelle le paramétré paura - = 1— e cos. u , ou r = --
ar er.cos. u
p _ a — e. cos. u
et £=
r
aa •
> expies-Si l’on fait a = 1, Fou
_ ; c’est le rayon vecteur r eu
parties de la distance moyenne a qui est prise pour unité.
34 x 3 . Sil’onsuppose 11 = 90°, on aura r=p , c’est-à-dire qu’a-lors le rayon vecteur est égal au demî-parametre de l’ellipse ; ce quiest connu d’ailleurs , puisque l’ordonnée entière au foyer d’unesection conique est toujours égale au paramétré.
3414. Si l’on compte le mouvement de la planete d’un autre
Î >oint qui soit plus éloigné que l’apside d’une quantité m , l’anoma-ie vraie au lieu d’être u sera u — m ; et il faudra mettre u—m dans
l’équation à la place de u : l’on trouvera ( 38 12), ^=1 — c cos. mXcos. u — sin. msin.u, et faisant les constantes ec os.m = h eteXsin.m = g-, on aura£= 1 — hcos.u — g'sin. u ; c’est la forme sous
laquelle on l’emploie dans le calcul des attractions ( 36 i 7 ), l’apsideétant immobile.
34 1 5 . Si d ans le même temps que la planete décrit un angle u laligne des apsides avançoit elle-même, c’est-à-dire si l’apside étoitjnobile, de façon que le mouvement de la planete par rapport 4