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l’attraction. Nous donnerons bientôt une méthode plus rigoureusepour parvenir à ces résultats (3642).
3551. Ainsi la loi de l'attraction, ou ses changements en raisoninverse du carré de la distance furent prouvés ae deux manièrestrè.s différentes et très bien d’accord entre elles. Cetté loi se vérifioitégalement dans les satellites de Jupiter (2921 ); ceux de Saturnevinrent ensuite à l’appui de cette loi ( 3o68 ). Une autre considé-ration différente pouvoit indiquer à Newton qu’il falloit que l’at-traction fût en raison inverse du carré de la distance ; c’est quetoutes les qualités sensibles, comme les émanations, la lumière,diminuent de densité et de force en raison inverse du carré de ladistance.
3552. Si 1 attraction étoit en raison inverse du cube de la dis-tance, au lieu d’être en raison inverse du carré, les planètes nepourroient pas décrire des ellipses ; mais aussi tôt qu’elles auroientcommencé à s’approcher du centre des forces , elles s’en approehe-roient toujours, sans pouvoir jamais s’en éloigne; (Voyez Mac-laurin, Expos, des découvertes de Newton , pag. 532-, Traité desJiuxions 1 , pag. 3o8 , IJ,pag. 276). Si l'attraction étoit eu raisoninverse de la distance simple, les planètes, au lieu d’artiver del’apside supérieure à 1 apside inférieure dans l’espace d'une demi-révolution, ou après avoir décrit 180°, y arnveroient après avoir
décrit ou un peu plus de 127 0 ( Princ. math. L. I, prop.
45). Dans ce cas, on n’auroit jamais retrouvé l’aphélie de Marsau même point du ciel,, mais à des points, diftérens de plus de5o° chaque année : cela prouvoit encore à Newton que l’attractionplanétaire suivoit la raison inverse du carré , à l’exclusion de touteautre puissance de la distance.
3553. Il est vrai qu’on a soupçonné dans les corps terreslres uneattraction en raison inverse du cube des distances; mais cela tientà des circonstances particulières : on peut voir là-dessus Newton ,prop. 80 et 91 ; Maupertuis ( Mémoires ac. 1732, png. 302 ; KeillActractionis leges , petit traité composé de 3o propositions, qui setrouve à la fin de sa Physique, édit, de Leyde de 1725 ; d’Alembert,dans l’Encyclopédie, au mot Attraction ; Boscovich," Fhilosophiaenalur. Thcoria).
3554. L’élévation des fluides dans les tubes capillaires, est en-core une suite nécessaire de l’attraction des corps terrestres. Dans unMémoire sur les Tubes capillaires, inséré dans le Journal des savansdu mois d’octobre 1768, et imprimé séparément (chez Desaint, 1770),
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