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Tome troisieme.
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420 ASTRONOMIE, t I V. XXII.

j'ai fait voir que l’attraction du tube capillaire qui a plus de densitéque l’eau , en soulevé les parties placées au-dessous du tube et cellesqui sont à l’entrée du tube , que la colonne d’eau renfermée dans letube, considérée depuis le niveau de l’eau du vase jusqu’en.bas, estattirée encore clé bas en liant parla partie du tube qui est hors de l’eau,parccque sa partie inférieure occupe la place cl’une certaine quantitéd’eau qui attiroit déjà cette colonne de haut en bas , et qu’elle ne dé-truit pas l’attraction de la partie supérieure , en sorte qu’il y a troiscauses évidentes de l’ascension des fluides dans les tub.es capillaires :ainsi, quoi qu’en dise le cardijial Gerdil, dans sa Dissertationsurl’in-compatibilité de Vattraction, Paris 1754, chez Desaint, ce phéno-mène est une preuve de l’attraction. P”oy. Musschenbroëk, Cours dePhys. Tf II, pas;. 1, édition de 1769. Nous avons parlé de l’attractiondes montagnes (2700).

3555. L’attraction des petits corps a été reconnue et démontréedans plusieurs expériences de physique par Taylor, Désaguliers ,Musschenbroëk, etc. Nos plus habiles chymistes l’admettent aujour-d’hui , quoiqu'elle ait été combattue par d’autres, Doy. l’Essai deM. le Sage (353o), l’ Encyclopédie, aux mots Chymie et Mcns/ruc ;le Dictionnaire de Chymie de Marquer, au mot Pesanteur ; les Elé-mens de Chymie théorique et pratique, pour servir aux-cours publicsde l’académie de Dijon, 1777, T: I, pag. 5o et suiv. ; et les expérien-ces faites en présence de l’académie de Dijon, le 12 février 1773, parM. de Morvcau ; Journal de Physique, T. I, pag. i 72 et 460.

Si l’on met en équilibre une balance portant à l’un de ses bras uneplaque d’or d’un pouce de diamètre, suspendue horizontalement parun crochet mastiqué sur la surface supérieure, et qu’on approche par-dessous un vase plein de mercure, ilfaifdra 446 grains dans le bassinopposé pour détacher la glace du mercure et vaincre leur adhésion,et la même chose a lieu dans le vide; ainsi l’on ne peut pas dire quecette adhérence vienne de la compression de l'atmosphère.

Des plaques de différées métaux, ayant toutes un pouce de dia-mètre , adhèrent au mercure avec des forces plus ou moins grandes;ces forces suivent l’ordre des affinités chymiques, ou delà plus oumoins grande dissolubilité des métaux parle mercure; le plomb exige397 grains, le fer i i5‘, le cobolt 8 grains seulement. Cela prouve bienque."les affinités chymiques sont produites par une attraction; maiscette attraction varie à cause de la figure des parties qui rendent plusou moins grande la surface du contact ( Elcmens de l’académie deDijon, pag. 63).

La crystallisation des sels s’opère par le même mécanisme, comme.