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Tome troisieme.
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474
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'474 ASTRONOMIE, LIV. XXII.

- 4 - 2' i8 ,, > 4-sin.( <I > — 2<P' —i3°33' 7"-4-a- i3'',7 ),

-4- 1' 27",4 ,s i”-( 2$ — 3 '!>' — 6i° 69' 48" -t- a ■ 21 ",9 ),

-4- 2' 47">° sin.( 3$ — 5^> r -H 55° 19' 21" -+- a-/|3",o )„

— i6",o-sin.( 3<I> — 44> r — 62° 5i f 19" ) ,

-4- i2",8-sin.( 3<I>—2<I» r — <S°3o'i5"),

— r3",o-sin.( 3d>'— —58°3i' o" ),

-4- n",6-sin.( <T>' -4- 45° 4 r ) ,

-4- io",o-sin.( 4<t> — 5<ï>' -I- 45° 16’ 32 " ) ,

— 5",4-sin.( 2<l>— $ >r —t- 16° i'27").

36 71. Pour avoir la longitude actuelle de Mars, il faut ajouter aucalcul des tables-t- 6",3 • sin. t — 32" • sin. ( t — u ) -t- 14” • sin. ( 2 t— u ) -4-13” • sin. (2 1 — z ) -, l étant la longitude de la Terre moinscelle de Mars , u l’anomalie moyenne de Mars, z celle de la Terre :je diminue la masse de laTerre que j’avois employée ( Mètn. 1761):M. de la Grange trouve la première équation comme moi ( Mém.de Berlin 1784 ) ; il n’a pas calculé les autres qui dépendent des ex-centricités : mais il trouve un signe différent, parcequ’il emploie lalongitude de Mars moins celle de la Terre.

A raison de l’action de Jupiter , t étant la longitude héliocentriquede Mars moins celle de Jupiter , je trouve encore — 25", 7 • sin. t>4- 1 2" • sin. 2 1 -4- 9" • sin. ( t — u ) — 18" • sin. (2 1 — 2 u ) ( Mém.1758 , pag. 22, Mém. de Berlin 1784 )• . ‘

Pour Vénus parl’action delaTerre on doit appliquer au lieu moyende Vénus les équations suivantes — 4^ 8-sin. t —10", 5 - sin. 21-h6", 5 - sin. 3r-4- i",o • sin. 4G en rectifiant la masse de la Terre quej’avois employée ( Mém. 1760, pag. 326 ). M. de la Grange a ajoutéles deux dernieres équations (pag- 247 )•

Uaction de Jupiter sur Vénus produit aussi — 2"^ • sin. r-t- o"y •sin. 2t ( ibid. pag. 244 )•

Les inégalités de Mercure sont insensibles , comme je l’ai faitvoir ( Mém. 1771 ), ainsi que M. de la Grange , pag. 208.

Les inégalités de Herschel ont été calculées par M. Oriani à Mi-lan ( Epliém. de Milan , 1791 ) ; M. puval le Roi à Brest ; et M. deLambre à Paiis, en 1789 : le premier s’est servi des formules doM. de la Place, le second de la méthode de M. de la Grange ; letroisième a employé celle de M. de la Place, dans la- piece qui aremporte le prix de l’académie en 1790. Voici les termes qu’il a em-ployés dans ses tables. Soit II la longitude de celle pianote, S cellede Saturne, A celle de son aphélie , I la longitude de Jupiter, A'celle de son aphélie ; on aura, pour la longitude de la planète, leséquations suivantes :