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Tome troisieme.
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PRECESSION DES EQUINOXES. 4p5

crît ( 3542 ) -, ainsi la force nécessaire pour retenir le corpuscule I se-ra 2/ ^ au point G.

371 6. Si l’on veut considérer un autre corpuscule placé sous uneautre latitude , par exemple , à une distance de l'équateur qui seroitégale à GL, on trouvera que cette force diminue comme le cosinusde la latitude , aussi bien que la force centrifuge ( 3542 ) ; car si l'onconçoit le plan de cercle GLIK relevé perpendiculairement au plande la figure, de maniéré quel soit le pôle du petit anneau dont lediamètre est GK, QOsera égale au parallèle décrit par le point L, puis-que c’est la distance à l’axe de la Terre qui est perpendiculaire en O;

donc la force centrifuge qui, sous l’équateur ou en G é toit P sera ( 3 -

o 1ur

Til ’ 0U ^ ’ OT ’ donc la force nécessaire pour retenir le corpus-

cule dans la circonférence de son parallèle , et balancer la force cen-

, ■ r v 11 a . o n OI QO 3. r2 ' Q O

tnfuge, au lieu cl etre 2 rp • jjp, sera 2/*p • ^ — KJi

dans cette expression il n’y a que OQ de variable ; ainsi la force né-cessaire pour retenir chaque corpuscule de la Terre dans son cercleou dans son anneau à une distance quelconque de l’équateur, seraencore proportionelle à la disLance OQ du corpuscule par rapport audiamètre OF , ou au plan qui passe par OF perpendiculairement à lafigure, comme dans l’article 3713 , où le corps tournoit dans l’équa-teur.

3717. Il en sera de même quoique ce parallèle soit déplacé parle mouvement r de l’équateur. Soit un cercle G EIi F (,fig. 3o3 ),ou un parallèle à l'équateur, considéré comme composé d’une infi-nité d’anneaux concentriques , qu’on suppose tourner uniformémentautour du centre C, et de l’axe P COB par le mouvement diurne,avec une vitesse égale à l’unité sous l’équateur, tandis que le centre Clui-même et la ligne droite OC qui est l’axe du cône G OH , tournentunifoiinément dans le plan du méridien ou dans la circonférence ducercle PQB, avec la vitesse angulaire r: les forces nécessaires pourretenir les particules du cercle GEHF dans leur plan pendant cemouvement composé, seront les mêmes que si le cercle GEH lour-noiL autour de son diamètre EF perpendiculaire au plan PQB de lafigure,^ et qu on supposât ce diamètre immobile avec son centre Cet la vitesse angulaire du cercle GEH, c’est-à-dire la vitesse despoints G et H, égale à celle qu’avoit auparavant le centre C autourdu point O : en effet l’angle OCG étant toujours droit, le point G dé-crira 1 arc GQ, et le point C un autre arc concentrique et semblable àGQ; le point G, vu du centre C, aura le même mouvement angulaire