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Tome troisieme.
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6 1 /(. ASTRONOMIE, LIV. XXIII.

7580, ce qui fait 126 pour chaque minute de longitude; ainsi l’onpourra dans tons les cas prendre la 1.26* partie de la différence deslogarithmes des tangentes des demi-complémens des latitudes pouravoir le nombre de minutes dont on aura avancé en longitude surl'équateur, en suivant la loxodromie de 40°.

Mais ces progrès en longitude, qui vont en augmentant quand onavance uniformément en latitude , sont dans le même rapport queles augmentations des degrés de latitude dans les cartes réduites ;car c’est la même chose d’augmenter les longitudes en supposant leslatitudes uniformes , ou d’augmenter les latitudes si les longitudescroissent également ; donc les parties du méridien dans ces cartessont exprimées par les différences des logarilh. tang. des demi-coin-plémens des latitudes.

4075. Les méthodes particulières employées parles géographesdans les cartes ordinaires sont fort différentes entre elles, maistoutes ont le défaut de représenter mal les distances respectives deslieux, et la plupart ont encore celui de ne pas avoir les méridiens per-

J sendiculaires aux parallèles de latitude ; en sorte qu’un espace den Terre qui est un quadrilatère rectangle, y estsouvent représenté parun rhomboïde obliquangle, dont les diagonales sont fort éloignées del’égalité : les distances des lieux sont ordinairement plus grandessur les bords que sur le globe, quoique ses parallèles aient la mêmelongueur, parceque les arcs des méridiens s’inclinent et donnent desdistances plus longues. On ne laisse pas de mettre souvent deséchelles fixes pour les distances, et cela canse des erreurs.

4076. 11 y a des cartes où l'on a évité ce dernier inconvénient enreprésentant les méridiens par des lignes droites; telles sont les cariesde Schenx. à Amsterdam; celle de Mayer intitulée Gerrnania Critica;plusieurs cartes de Senex, de Buache, de Robert île Vaugondy, etc.Dans ces cartes les méridiens convergent vers un point, duquelcomine centre l'on décrit les parallèles à l’équateur à des intervalleségaux ; on trouve une réglé pour tracer ces cartes dans la préfacé dupetit Atlas de Berlin : -ainsi c'est moins une projection que le dévelop-pement d’un cène que l'on suppose être circonscrit a la sphère etta toucher sur le parallèle moyen qui occupe le milieu de la carte ;sa surface est. toujours un peu plus grande que celle de la sphere ;mais elle en approche le plus qu’il est possible.

4077. Pour avoir le cône où la figure des pays soit plus appro-chante de la figure du globe sur une étendue considérable, commede 3 o ou 40°, M. Bonne a employé la méthode suivante dans sa cartede l’empire de Russie, etc. (à Paris, chez. Lattré). Les parallèles a