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Tome troisieme.
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640 ASTRONOMIE, LIV. XXIV.

été placées qiie dans les livres suivons: il est temps d’expliquercelte partie essentielle de l’astronomie pratique.

Le mouvement de l’horloge à pendule est la première chose qu’ondoit examiner par observation ( 960, 2006 ) : on se sert pour cet ef-fet ou du Soleil ou des étoiles lixes : quand on se sert du Soleil^ oncherche le temps vrai qui répond au temps de l’horloge ( 960), oncherche aussi le temps moyen ( Voyez t’exp'ieaii'Oi des tables duSoleil , pag. 16 ). On fait la même chose deux on trois jours après; etsi l’horloge différé du temps moyen autant que le premier jour,'enest assuré qu’elle est réglée sur le moyen mouvement. Je suppose quele 2 janv. le Soleil passe à la lunette méridienne (26 r 3 ) 26" plus tardque la veille; on trouve par le calcul de l’équation du temps, ou parla Connoissance des temps, qu’il devroit passer 28” plus tard, puis-que le temps moyen au midi vrai augmente alors île 28" par jour :ainsi l’horloge marquoit 2" de moins qu’elle 11’auroit dû marquer ,c’est-à-dire qu’elle retarde de 2" par jour.

4 1 33 . Il est souvent plus commode de recourir aux étoiles, qued’employer le Soleil pour régler une horloge : on observe deux joursde suite l’instant du passage d’une étoile au méridien ou à une lunettefixe, ou bien sa disparition deniere un bâtiment eu mettant J œil enun point 1 fixe : si, dans le second jour, on trouve 3 ' 66" de moins quedans le premier, on est sûr que 1 horloge est réglée (964 ), puisquec’est l’accélération diurne des étoiles par rapport au temps moyen.

4 1 34 . Lorsqu’on connoît la marche d’une horloge , on est en éta I detrouver le temps vrai d’une observation ( 960 ) et les différences d’as-cension droite ( 2606 ) , fondemens principaux de toute notre astro-nomie. C’est par leur moyen qu’on parvient à déterminer la longi-tude et la latitude d’un astre ; tontes les observations se réduisent àcela, puisque ce sont les termes de comparaison que les astronomesont adoptés par la convention la plus générale, et en même temps laplus naturelle ( 76,94 )•

4135. Les premières observations parlcsquelles doit commencer unobservateur isolé, sont celles de la hauteur du pôle ( 3 i ) et de l’obli-quité de l’écliptique ( 70 ) : j’en ai expliqué la méthode. Il suffit, pourconnoître exactement l’obliquité de l’écliptique, d’observer la décli-naison du Soleil ( 2682), lorsqu’elle est la plus grande au nord et ausud de 1 équateur. La longitude du Soleil est ensuite la plus facile etla plus importante ; on détermine sa déclinaison ( 2682 ), d’où il estaisé de conclure sa longitude ( 853 ) et son ascension droite (869 )..On passe ensuite aux ascensions droites des étoiles (877), dont lespositrons doivent servir à déterminer celles de toutes les planètes.!

Enfin