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CATALOGUE
aux culbutes indécentes qu’on se permettait dans lesassemblées des confrères.
Enfin, le titre du livre, que nous n’avons pasretrouvé d’une manière certaine, a plus d’un rap-port avec le suivant :
« Reformatorium vitæ, morumque et honestatisclericorum saluberrimum, cum fraterna quadam resi-piscendi a viciis exhortatione et ad penitentiæ por-tum applicandi admonitione : cum expressionequorundam signorum ruinæ et tribuladonisEcclesiæ.Basileæ, per Mich. Furler, 1 444 (sic), in-8 goth. »
L’auteur de cet ouvrage, datépar erreur de 1444,au lieu de 1494, est Jacques Pliilippi, curé de Saint-Pierre de Bâle. Rabelais rencontrait dans ce titre uneapplication toute naturelle à la réformation géné-rale des ordres religieux, que les luthériens avaientà cœur de culbuter.
On peut supposer que les nombreuses confrériesde Paris avaient donné lieu, lorsque Rabelais rédi-geait le catalogue des livres de Saint-Victor, àdiverses publications destinées surtout aux membresde ces confréries et aujourd’hui perdues. Le plusancien de ces livrets que nous connaissions estintitulé :
« Le Manuel de la grant phrairie des bourgeoyset bourgeoyses de Paris. Paris , 1534, in-8.
76. Le Cabourne des Briffatjlx.
Ce titre est encore chargé d’équivoques et dejeux de mots. Aucun des commentateurs de Rabelaisne nous paraît l’avoir compris. Nous y chercherons