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DE LA BIBLIOTHÈQUE DE SALYJT-VICTOR.
sed circa 1500, in-fol. ); Pœnitentiales canones , perEpiscopum Civitatensern composât' (Romæ, Ulr.Han, sine anno, in-4); Pænilentiarius de confes-sione; Erurtitoriumpœnitentiale , etc.
Les pénitenciers, en siégeant à leur tribunal,portaient la barbute , c’est-à-dire le capuchon ferméentièrement et figurant une espèce de masque percéde deux trous à l’endroit des yeux, comme celui desconfréries de pénitents du Midi. Le grand péniten-cier du saint-siège siégeait encore, il n’y a pas long-temps, avec la barbute, le jour du vendredi saint.
11 ne serait pas étonnant que Rabelais eût voulusignaler ici le code secret de la chancellerie ro-maine, qui n’était pas encore bien connu en Franceet dont les protestants s’emparèrent bientôt pour lemettre au pilori de la publicité : Taxée Cancellariæaposlolicæ etsacræ sanctæ Pœuitentiariæ . (Parisiis,per Tossanum Denis, sine anno, petit in-4 goth.)
N’oublions pas de rappeler aussi que les religieuxde l’abbaye de Saint-Victor étaient chargés spéciale-ment, depuis le douzième siècle, de confesser lesécoliers de l’Université de Paris, et que ces religieuxs’intitulaient : Pénitenciers de l' Université de Pa-ris , pour les cas réservés à l'ordinaire et au pape.Voyez les Jntiquitez de Paris , de Du Breul, aug-mentées par*Cl. Malingre, 1640, in-fol., p. 439.
Nous avons déjà fait mention de plusieurs livrespénitentiaux, dont les manuscrits étaient dans la bi-bliothèque de Saint-Victor (voyez plus haut, p. 97) ;en voici encore un qui mérite d’être cité : Liberpienitentia/is, seu de pœniteritiisdiversis pro diver-sitale culparum indulgendis, pup. Q. n° 16. 1585.)