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DE LA BIBLIOTHÈQUE DE SAINT-VICTOR.
aurait, fait PedebUletis, on comprend pourquoi. Enappliquant ce surnom à un moine, voici un livrequi pourrait avoir donné l’idée du Firevousto-rium Nacquettorurn, et qu’on aurait tort de con-fondre avec le Tractalus de peccato sodomitico , citépar Panzer, t. IX, p. 193 :
« R. D. G. M. Ad peccatorem sodomitam ut co-gnoscat quam ceteris criminibus crimen sodomiticumsit destabilius, capita VIII. Sine loco et. sine nnnofcirca1500), in-4 gotli. »
Si Rabelais n’a voulu que signaler une compila-tion très-connue, d’un usage usuel dans la faculté dethéologie, et regardée comme un guide sûr dans tousles cas de conscience, il a pu équivoquer à la fois surle titre du livre suivant et sur le nom de son auteur :
« Joannis de Pecliano, archiepisc. Cantuar., Col-lectarium divinarum sententiarum Ribliæ. Colonise ,per Franc. Bercknutnn , 1513, in-8. »
Ce recueil de loci co/n m unes, extraits de la Bible,était cité sans cesse sous ce titre abrégé CoUectaneumBibliorum , ou sous le nom de l’auteur, Pecbanus,que Rabelais a peut-être métamorphosé en Pedebil-letis pour faire entendre que ce compilateur sem-blait avoir joué à la balle ou aux billes avec la Bible.
117 Les Bobelins de franc courage.
Ce titre de livre nous paraît faire allusion à unpoëme célèbre, allégorique et moral, composé au quin-zième siècle par Martin Franc, et imprimé plusieursfois avant 1 500. Voici le titre de la dernière édition : *Le Champion des Lames, livre plaisant ,
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