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vençaux ont fait une injure du mol viedase, et Fu-retière prétend que ce mot-là n’a rien d’obscène,mais le Dictionnaire de Trévoux déclare avec raisonque Furetière s’est trompé. En effet, dans les facé-ties et les conteurs du seizième siècle, dans le Moyende parvenir surtout, on qualifie de grand vieda.seun homme toujours prêt à montrer qu’il tient del’âne autrement que par le visage.
Il est possible que Rabelais ait eu l’idée de signa-ler quelques écrits imprimés, relatifs aux abbés, quesaint Bernard accusait bien à tort de négligence(voy. Bernardi Floretus , seu theologicæet canonicæflores , IV, 19) ; ainsi Denis Rickel ou Leuwis [Dio-nysius Carthusianus ) et J. Trithemius ont fait l’unet l’autre un traité intitulé : De visitatione claus-tralium et monachorurn. Cette visitatio a pu don-ner à Rabelais la mauvaise pensée de son vietda -zotier:
Rabelais avait développé très-compendieusementce vieux thème ; Vambre du cloehier d’une abbayeest fécondé , ce qui correspond au proverbe : Il estde P abbaye de Lonchamp, il tient des darnes.
133 . SüTORIS ADVERSUS QUEMDAM QUI VOCAVERAT
EUM FRIPPONATOREM, ET QUOD FRIPPONATORES
NON SX]NT DAMNATI AB ECCLESIA.
C’est-à-dire : Cousturier, Contre un quidam quil’avait appelé fripon, et pour prouver que les fri-pons ne sont pas damnés par l’Eglise.
Voici l’explication que Le Duchat adonnée tle cetitre de livre : « Érasme, dans une Apologie , avoit
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