AVANT I.A CAMPAGNE PE L'EST.. iS
quinze mille obus de 12 et de 24 alors qu'il en eûtfallu deux cent mille. L’intelligence du comman-dant de l’artillerie, le chef d’escadron Rouquet,y remédia dans une large mesure.
La glace avait environ cinq mois de vivres.
La garnison, fort inexpérimentée, comptait à peuprèsdix-sepl millcliommes : 1 bataillon du84®dcligne,le bataillon de dépût du 45®, 4 bataillons de mobilesdelà Haute-Saône, (i bataillons de mobiles du Rhône,
1 bataillon de Saône-et-Loire, 3 compagnies du llaut-lîliin, 2 compagnies de mobiles des Vosges et quel-ques détachements de francs-tireurs et de douaniers.
L’arlillcric était en grande partie servie par desmobiles. On put constituer avec beaucoup de peineune batterie de campagne pour les sorties.
Le 2 novembre, l’avant-garde de la 1" divisionde réserve, chargée du siège dcRelforf, se heurta àSermamagny contre un bataillon de mobiles de lallautc-Saûnc el à ltoppe contre un bataillon de mo-biles du lthûne. Les Allemands, forts de 4 bataillons‘le plusieurs batteries, furent arrêtés assez long-temps.
Le d novembre, ('investissement commentait elles communications de la ville étaient sinon rigoureu-sement fermées, du moins à peu près interceptées.Le 2.1 novembre, le blocus était complet par le tracésuivant : Lravancho, Yaldoye, Oflcmont, Vétrigne,IMialTans, Ressoncourt, (’.hèvremont, Yézelois, Mé-roux, Andelnans, llavilliers, Lsserl.