LA PRÉPARATION I)E LA CAMPAGNE.
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l’ennemi ne put déloger le bataillon du 12° établi dubois de Lévrcccy au chemin de Maillcy.
En môme temps, à noire gauche, le 2 8 bataillon du4° zouaves (division Honnet, 3 e du 18 e corps), enlevaitVcllc-le-Cliâtcl, défendu par plusieurs compagniesbadoises, et le G janvier au matin pénétrait dansMonl-le-Vcrnois.
Les Allemands avaient, dans ces escarmouches,perdu une centaine d'hommes.
Werdcr pensant que ces combats d'avant-garden’étaient que le prélude d’une attaque générale,rétrograda, le 6 janvier, derrière le Durgeon, l’ailedroite à Vesoul, sur de fortes positions reconnuesd’avance. Il nous y attendit toute la journée, maisItourbaki ne bougea pas.
Non content d’avoir obtenu le l;i° corps, il appela (treiner est
b lui la division (’,renier qui, dans l'élaboration du r * p,HÎ !f , et... . distrait de
plan originaire, avait un rôle indispensable, tandis son r ^j e
(|ue Caribaldi défendrait au nord de Dijon les routes initial,conduisant vers (iray, Cremer devait les défendre ens’établissant au sud de Langrcs, de façon à disputerle passage il toute armée de secours. Cremer s’étaitassuré dans ce but le renfort de cinq mille hommeset de 3 batteries que le général Mayère (1), gouver-neur de Langrcs, mettait avec empressement à sadisposition. La division Cremer, au lieu d ôtre main-
(I) Commandant du gfnic, gi'-nOral auxiliaire.