1) E VILLE HSE.VE L A UÉUICOURT.
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l’armée. M. Leperchc taille, tranche, ordonne. Plusde conseils de guerre ! Plus de conférences régu-lières ! Cette situation incroyable nous a été attestéepar vingt témoignages non suspects : il suffirad’écouter quatre hommes d’un honneur supérieuret d’une valeur reconnue :
C’est d’abord le chef d’état-major de l’armée de Les généraux
l’Est, l’éminent général Borel, le préparateur des Fioro1 - cFe, e , , , Riviere, de
marches qui nous ont amene en bonne posture a Bloig e (
Yillersexel. Interrogé par la commission d'enquête l'intendant
sur la direction de l’armée de Yillersexel à Iléri- Friant.
court, il déclare qu’il est dans l’impossibilité — lui,
chef d’état-major — de fournir aucun renseignement
à partir de Yillersexel.
— « Les ordres de mouvement, conçus en dehorsde moi, m’arrivaient tout rédigés : je les recevaispar l’aide de camp du général (1). »
Le général Seré de Rivière, chef du génie del’armée à un moment où l’étude des itinéraires etla mise en état des communications dominaienttoute la situation, « n’a jamais été consulté, n’ajamais été appelé à un conseil ».
« — Bien que je fusse commandant du génie de
(1) On trouve plus loin, ch. xr, la confirmation de cette étrangesituation dans le Journal de M. Leperche.
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