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LES DERNIÈRES CARTOUCHES.
Retraite du24 e corps.
Combats «leRoches el«le (Ray.
le général lui-môme dans sa déposition officielle.
— «« Je vous en prie ! télégraphiait durementClianzy à un généra! analogue dans une situationsemblable, tâchez de voir les Prussiens par vous-môme et ne prenez pas vos renseignements auprès«les fuyards ! »
L’incohérence des ordres de Bourbaki, l'effare-ment. de Bressolles, nous coûtaient la barrière duDoubs. Le 24' corps, désorganisé par cos contre-marches insensées, continuait sa retraite précipitée :le 28, il couvre les routes de Pontarlier aux Planches.
Uue se passe-t-il sur la frontière suisse? Le jourmôme où Wcrder sc décidait à tenter un gros effortsur le Doubs, le 28 janvier, le général de Debschitzse mettait en route, sur trois colonnes, avec 3 ba-taillons, deux cents chevaux et seize pièces.
Deux de ces colonnes s’avançaient par Bondevalet par llérimonconrt sur Roches, et occupaient cettelocalité après avoir tiré quelques coups de canon.
La troisième colonne, qui pur la profonde vallée«le Meslières s’avançait plus à gauche vers Glay, étaitmoins heureuse. Elle était attaquée, en pleine obscu-rité, sur ses lianes et sur ses derrières. Ses chefs,ayant été blessés — el, parmi eux, son commandantle comte de Schulembourg frappé mortellement —elle fut repoussée sur Croix.