LA DEUXIÈME ÉTAI’E DE LA RETRAITE. 205
tion. Je compte, général, sur votre fermeté et sur ledévouement de tous vos chei's de corps pour tirerm cilleur parti d’une situation que vous n’avez pointcréée, mais où je déplore profondément de voirl’armée irrévocablement engagée. —Léon Gambetta. »
La retraite sur Pontarlier était en effet commen-cée. Pour défendre Besançon et y retenir Werder,deux solides divisions avaient été désignées : la divi-sion Polignac (l re du 20 e corps) et la division llebil-liard (2 e du 15 e ).
(Juant à la répartition des douze autres divisionsle 26 au soir, le 15 e corps avait la division Dastugueà Ornans; la division Peylavin et la réserve généraleétaient sur la roule d’Ornans; le 18 e corps était versNancray; la 2° division du 20 e (Tliornton) de Saint-Ferjeux à Palenle ; la 3 e division (Ségard) à Bolan-doz ; le 24° corps, à Pierrefontaine, Yercel, Morteau,la division Cremer à Nans-sous-Sainte-Anne, Ville-neuve-d'Àmont et Levier; la cavalerie du 15 e corpsde brasne à Nozeroy.
Du côté de l’ennemi : Werder sur l’Ognon, deMainay à Voray ; la 4 e division de réserve vers Pas-savant , le Ylp corps à Dampierre et Quingey; le11 e corps à Mouchard et Arbois avec fortes avant-gardes vers Salins et Pont-d’IIéry. Les Allemandss efforçaient donc de nous devancer sur les routes ausud de Pontarlier. Toutes leurs opérations du 27 au31 janvier vont tendre à nous fermer les issues vers
E ni place-nionts descorps fran-çais.
E ni p 1 a c e -inents descorps alle-mands.
Eonlinualionde la re-traite.