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LUS D E UNI K H K S CAUTOUCIl ES.
Saint-Laurent. Dans ce but, ils poussent des têtesde colonnes sur toutes les routes débouchant surle liane gauche de notre armée, pour nous retarder,nous mesurer l’espace, augmenter la confusion dela marche rétrograde et donner aux détachementsextrêmes le temps de nous devancer sur notre uniquevoie de retraite.
Médiocrement favorable est d’ailleurs cette lignede retraite: pour se diriger (pour se dérober) sur lesud-est, une armée concentrée cà Pontarlier trouveune route praticable courant le long de la frontièresuisse <i une distance de îî à 10 kilomètres. Entrecette route et la frontière, de rares sentiers detraverse permettent d’alléger l’artère principale enrecevant quelques détachements d’infanterie. Enquittant Pontarlier par cette direction on traverse :la Cluse (bifurcation sur la Suisse par le col desVerrières-de-Joux) ; la (îaull’re (bifurcation sur laSuisse par les Fourgs); Les llêpilaux-Vieux (bifur-cation sur la Suisse par .longue et les Echampés) ;Métabief; les Longevilles ; Itoehejean; La Villedieu ;Mouthe ; la Petite-Chaux ; La Chaux-Neuve (doublebifurcation, l'une sur la Suisse par les Chalets-Itrfilés vers le Sentier, l’autre sur la France par laChapellc-des-Hois et le Mont Itisoux); Foncine-le-11aut ; Foncine-Ie-Das ; Saint-Laurent. Arrivée à cedernier point, l’armée était hors d’atteinte. Pourcouper cette route, les Allemands devaient nous y