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LUS I) K K NI U HUS CARTOUCHES.
retrancher derrière mie feinte ignorance et de traî-ner nos négociateurs à travers des équivoques aug-mentant leurs perplexités et prolongeant l’immobi-lisation de notre armée.
En même temps que le colonel Varaigne rappor-tait le procès-verbal arraché par son insistance, lavérité éclatait comme un coup de foudre :
« Pontarlier-bijon, de Bordeaux, dl janvier 1871,
I l h. 10 m. Guerre à général Çline,liant, Pontarlier,et général Garibaldi, Dijon. — D’après le texteofliciel do l’armistice que nous recevons à l’instant,il est fait une exception que rien ne nous avait faitprévoir. Les opérations militaires sur le terrain desdépartements du Doubs, du Jura et de la Côte-d’Orse continueront indépendamment de l’armisticè,jusqu’au moment où les deux puissances belligé-rantes se seront mises d’accord sur le tracé d’uneligne de démarcation entre les armées dans lesdilsdépartements. Veuillez, en conséquence, continuerles hostilités à votre appréciation, avec tous lesmoyens d’action dont vous disposez. — C. oe Frey-cinet. »
« Bordeaux, dl janvier 1871, i h. s. Guerre à gé-néral Garibaldi, Dijon, à général Clinchant, Pontar-lier, et à général Pellissicr, Bourg. — La conventionsignée par M. J. Favre dit textuellement : « La lignede démarcation laissera à l’occupation allemande les