l’entrée en suisse.
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plète, explique — et modifie — le récit qu’on vientde lire :
« Les bataillons de la division Dastugue échappésà Sombacourt furent, dans la matinée du 30, dirigéssur Vaux pour renforcer la garde du défilé. Dansla soirée, la division Ségard (3 e du 20 e corps) qui setrouvait à Dompierre et la 2 e brigade de la divisionCremer qui se trouvait à Frasne furent prévenuespar le général prussien Zimmermann d’avoir à éva-cuer leurs positions ou de s’y défendre, car ellesallaient être attaquées. Le général Ségard ne crutpas devoir attendre l’attaque. »
Ce général, persuadé de la réalité de l’armistice,et considérant que l’avantage de garder ses positionsne valait pas une effusion de sang, se retira surPontarlier et prescrivit à la 2 e brigade Cremerd’aller à Mouthe. Clincbanl lui lit de vifs reproches.
Dans la matinée du 31 janvier, nous avions le L’ uu |iée en18° corps au nord-est de Pontarlier ; la réserve à Suisse dé-Pontarlier et aux abords, la division Peytavin répar- cidée.tie de Pontarlier aux environs de Bonnevaux ; ladivision Ségard, la 2 e brigade Cremer et les débrisde la division Dastugue gardant Vaux et les Granges-Sainte-Marie ; le 24 e corps échelonné sur toute laroute depuis le lac de Saint-Point jusqu’à Foncine-le-Ilaul.