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d’autres signaux d’alarme, les députés,qu’il a voit envoyé sur les frontières,pour parler au Général qui commandaitces troupes, et pour lui représenter letort de ce procédé et les conséquencespréjudiciables qu’il pourait causer nonseulement à nous, mais même aux paysvoisins de l’Empire, et aux villes fo-restières ont rapporté à leur tour, qu’ilsn’avoient plus trouvé personne de cestroupes dans nôtre territoire, et qu’ellesl’avoient déjà passé, on a été d'autantplus surpris de cette occurence non at-tendue que cette violation est demeuréesecrète jusques à son exécution, et quedes espions que nous avions envoyésdéhors, sur les avis reçus de 8 . E.M’’ l’Ambassadeur de France, les unsn’ont pas reçu le moindre avis de l’ap-proche de ces troupes, et les autres n'enont pas pu donner, n’ayant rapporté autrechose des villes forestières les plusproches, si non qu’il n’y avoit pas d’autrestroupes que celles qui y étaient depuislong temps en garnison. Mais l’un d’euxqui était allé dans la forêt noire et quine revint qu’après que le passage futachevé, rapporta qu’il avoit rencontréles troupes le 20. près de l’abbaye deSt. Biaise, mais qu'il avoit été arrêtépar les Hussards et contraint de resterjusques à ce que les troupes fussentpassées, de sorte qu’il ne pût pas reve-nir faire son rapport, d'ailleurs cette