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bürg, on les suroît réduit à n’en prétendre point d’autrenature, et on auroit trouvé des expédions pour le tirer dela sujettion, où les Cantons de Suvitz et de Claris le rou-lement mettre.
Cependant lorsque je partis pour Vienne, passant parBaden, le Baron de la Tour me consulta sur la vue, qu’ilavoit de tâcher de faire intervenir la Cour dans cette affaire,et il me dit, que les Abbés de St. Gai ne s’estans pointséparés de l’Empire, quoyque compris dans le Corps Hel-vétique, et le Toqquenburg étant toujours resté fief d’Em-pire, il croyoit devoir tâcher de faire intervenir 8. M. I. dansla querelle, dont il s’agissoit.
Comme j'en envisageay d’abord toutes les fâcheuses con-séquences, je les luy représentay vivement. Je luy dis, qu’ilnignoroit pas, que de tous les moyens, que la France em-ployoit pour avancer ses intérêts en Suisse, et pour y re-culer ceux de 8. M. I., celuy qui étoit le plus plausible etqui faisoit constamment le plus d’impression,, consistoit en ceque les Emissaires de France se peinoyent à faire tous lesjours ressouvenir les Suisses, de la dépendance, où les unsavoient autrefois étés de l’Empire, et les autres de la trèsAuguste Maison d’Autriche en particulier, et en ce qu’ilsattribuoyent continuellement à cette Auguste Maison lesviies de faire valoir ses droits de l’un et de l’autre côté, etque quels que puissent encore être les droits de l’Empire surle Toqquenburg, toujours êtoit il vrai, que depuis quelquesSiècles, Il n’y en avoit exercé aucun; que ce pais là avoittoujours été censé comme Suisse; que le Prince et le Peupleêtoyent même en Combourgeoisie avec quelques un des Can-tons ; qu’il scavoit, que quelque désunion, qu’il y eût enSuisse touchant d'autres choses, tous les Suisses êtoyent tou-jours fort attentifs à ne rien permettre de ce qui pouvoit
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