58 GUERRE SUR LES COMMUNICATIONS ALLEMANDES.
«t nous pûmes nous maintenir en déployant toute l’intré-« pidité dont nous étions capables. »
Perles. — Nos pertes s’élevaient à 307 hommes tués oitblessés et 530 disparus ou prisonniers
Les Allemands évaluent les leurs à environ 431 hommes.Ils reportaient, pour la nuit, leur ligne plus en arrière etbivouaquaient à 3 kilomètres de la Bourgonee*.
Premier ralliement an Mont-de-Repos. —La plupart destroupes françaises avaient dirigé leur retraite vers le Mont-de-Repos. La légion bretonne (commandant Domalain) etle corps franc des Vosges du capitaine Bourras 3 qui ve-naient d’y arriver, marchant au canon, formaient un noyauautour duquel le.rassemblement s’effectuait. Un conseilde guerre fut réuni, formé des officiers supérieurs. Lecommandant Perrin était d’avis que la résistance sur cette•position était possible et devait être tentée. Mais les hom-mes étaient exténués, les vivres faisaient défaut,'d’artillerie
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Pertes.
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Officiers.
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Soldats.
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242
307 530
2. Le parti le plus utile qu'on puisse tirer d’une crête de montagnes, consisteprincipalement à laisser l'ennemi seul souffrir des difficultés que présentent leschemins du terrain uionlucux, à se mettre en mesure de le recevoir au débouchéet de le battre partiellement avant qu’il ait entièrement effectué te passage.— C’est dans ce but qu’il faut combiner toutes ses dispositions. — L'occupa-tion de la montagne n’est pins alors qn’nne mesure de sûreté, mais non unedisposition défensive : aussi faut-il y employer le moins de troupes qu'on peot.
(Ukger.)
3. Corps formé à Epinal par le capitaine Varaignc (1800 hommes environ!et arrivé trop tard ponr s'engager. Ces hommes avaient déjà exécuté leurs tirsà la cible.
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