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un comte deFerrette subit à Bâle ce châtimentignominieux. Nous en retrouvons quelques tracesen France , et Ton voit, dans l’excellente Histoirede Saumur par M. Bodin, Foulques le Recliinpunir de la même manière, son fils rebelle quidut s’agenouiller à la porte de la cathédrale d’An-gers portant sur son dos une selle sur laquelle sonpère mit le pied.
Près de la cathédrale règne une terrasse d’où l’onjouit d’une vue étendue , qui peut passer pour pit-toresque l’orsqu’on a traversé en droiture notrebelle France par la route de Paris à Bâle ; au fait,le paysage ne manque ni d’intérêt, ni de grandeur;et le Rhin , dans son cours majestueux, contribueà lui en donner. C’est de cette jolie vallée de laWiese, dont vous voyez, les sinuosités se perdredans les montagnes de la Forêt-Noire, qu’est sortil’un des écrivains les plus populaires de l’Allema-gne : Hebel, auteur des Allemanische gedichleCe petit ouvrage, éminemment original, est remplide grâce, de naïveté et de la plus ravissante poésie.Son apparition a fait une vive sensation parmi leshommes de lettres et les érudits; de l’autre coté du
i. Poésies allamaniques . Les beautés de ce livre ne mesemblent pas susceptibles d’être conservées dans une tra-duction. .