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trop absolu, décèle plus d’imagination que do ‘véritable esprit d’observation. On y rencontre bien,par ci par là, quelques vérités de détails, desaperçus ingénieux, mais l’ensemble n’en est rienmoins que satisfaisant pour la raison , et l’auteurtombe trop fréquemment dans le puéril et dans leridicule. Ce système, dont la méfiance sembleavoir fourni la première donnée, n’est pas sansdangers dans son application ; on l’a vu successi-vement prôné, combattu, puis dédaigné, et iln’a pas malheureusement, pour le sauver de l’ou-bli , le charme de style et les rians tableaux quiont soutenu les Etudes de la Nature en dépit deserreurs qui y fourmillent. Mais si Lavater ne pos-sède que des titres contestés à la considération desgens de lettres, il en a de mieux fondés à l’estimeet au respect des hommes de bien. Ce fut un êtrebon , vertueux, un ami sincère de l’humanité. Sadernière action fut une bonne action ; il défenditqu’on recherchât son assassin et mourut en luipardonnant. J’ai parlé de lui avec des personnesqui l’avaient connu intimement ; son imaginationexaltée le portait, m’a-t-on dit, vers le merveil-leux; il accueillait, dans sa crédulité avide, toutce qui présentait un caractère en apparence sur-naturel , et, vers la fin de sa vie, il entretenait