tian « James Rothschild vient se fixer à Paris , où, plusce : « tard, il devait jouer un rôle si brillant, et nousdes « étonner par le spectacle inoui de cette espèce dems, « royauté individuelle, donnant la main, que dis-je?lice « imposant des lois à ces royautés officielles tjui préten-iiIL- « daient naguère ne relever que de Dieu ou du peuple,« ou de leur épée, et que l’on voit s’incliner aujour-orts « d’hui devant la toute-puissance de la fortune. »e la 1,’aveu est naïf, il veut dire, en outre, que les roisdes officiels ne relèvent pas seulement du peuple ou delant leur épée, mais encore de la maison Rothschild ! Est-am- ce assez insolent et Meinherr James a-t-il pu sansrougir laisser subsister une pareille phrase dans une815 biographie à laquelle il souscrivait pour un grandnombre d’exemplaires (1).
plu- Après la signature des odieux traités de 1815, leschis Rothschild furent chargés par le gouvernement an-ont glais et par la plus grande partie des princes coaliséss’ils du recouvrement de leurs créances sur le gouverne-e la ment français . Cet emploi d’huissier leur rapportaconsidérablement.
iais- Jusqu’en 1823, les Rothschild ne traitèrent pasAu- avec le gouvernement français; à cette époque, ils; et, firent l'emprunt de hik millions, ils négocièrent aussile lalien
3VO- l a is saI it au bîngraphiû le droit do corriger les épreuves. Los recueilsjaiissous une seule iutluence,celle de l’argent, sont: La Renommée,•ij *e Biographe universel, les Notabilités et les Annales conlempo-liiUj raines. Les biographies de Rothschild ont paru dans tous ces re-)ici: cueils. Ils en uni corrigé eux-mêmes les épreuves et payé en exem-plaires la composition et la rédaction. — O qui veut dire qu’ils enont la responsabilité.
(I) La composition, le tirage et le papier de la Biographie Roths-pécu- child n’a pu, dans aucun recueil, dépasser 100 fr , en prenant pourrs on 200 ; 500 ou 600 francs d’exemplaires, M Rothschild payait donc saîuleol gloire un peu cher. Les illustres biographies rougiraientde payer unrixîi biographe, mais souscrire, c’est autre chose.
* II.