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l’emprunt de Prusse de 125 millions. Les différensemprunts qu’ils ont négociés se montent aujourd’huià plus de huit milliards, dans lesquels l’Angleterreentre pour plus de deux milliards. Les Rothschild trouvèrent ainsi le moyen d’être utiles aux rois en lefaisant lourdement payer aux peuples.
Les rois les bardèrent de croix, les ennoblirent,les baronisèrent, en firent des conseillers du com-merce ou des consuls, mais ils ne purent les empê-cher d’être les vampires du commerce et les fléauxdes nations.
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Concordia, industria et integritate.
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La concorde n’a pas cessé de régner entre eux,mais les loups vivent aussi très bien en famille; quantà l’industrie c’est le fort des Rothschild ; l ’intégritéleur appartient, si elle consiste seulement à payer .. Jses billets et faire face à ses engagemens. Mais l’inté- 1101grité défend les jeux de bourse scandaleux dans les-quels on joue à coup sûr, dans lesquels on comptele bénéfice avant d’avoir déposé les cartes. Nous necomprenons pas l’intégrité autrement.
Le 15 novembre 1823, M. Rothschild , soumission-naire de l’emprunt français , recevait la croix de che-valier de la Légion-d’Honneur ; depuis, chaque mil-lion qu’il a gagné lui a valu un grade nouveauaujourd’hui il est commandeur de l’Ordre !
La biographie des Rothschild que nous avons entre,'* ’les mains, et que M. Rothschild possède comme nousig ’à cent ou deux cents exemplaires, dit : c>
« Conquérans pacifiques, marchant plus sûrement^ ’« à la conquête du monde que César, avec cette j .« terrible épée devenue le sceptre de la domination
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