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îns h universelle, et qui devait se briser si vite, ils setlui « partagèrent l’Europe comme un patrimoine. »
L’arrogance peut-elle aller plus loin, un Rothschildld( l se mettre au-dessus de César, cela ferait frémir de1 le colère, si cela ne faisait dégoût et pitié.
Qu’ils soient chevaliers de tous les ordres de l’Eu-:nt > rope, cela nous importe peu, et cela ne fait tort)nl ' qu’aux ordres de l’Europe .
P e " En 1830, la fortune des Rothschild fut un momentaLn compromise, mais elle se raffermit bientôt, et lesmembres de la dynastie virent leur crédit doublersur les gouvernemens de l’Europe . Ils imposèrent lapaix au gouvernement français. Ils l’imposèrent par-tout, et par leurs capitaux, et par une diplomatieaussi habile qu’astucieuse, les rois ne sont que leurslan't seconds îï n'avouent-ils pas qu’ils se sont partagé\ l’Europe comme un patrimoine ?
' * Ils ont, en 1830, négocié l’empruntde 80,000mil-lions à un taux très élevé ; ils concoururent, en 1831,i " à l’emprunt de 120 millions, de 150 millionsr 1 ' en 1832.
> ne De 200 millions, en 1845. Ce dernier emprunt futun sujet de scandale pour la France , etM. le ministreon _ des finances fut accusé de sacrifier les intérêts duhg’pays à ces juifs allemands , qui, depuis 1815, sen jj_sont abattus sur nous comme sur une proie.
" Nathan Rothschild a cependant utilement servi un' u ’pays, l’Angleterre!En 1813, le génie de Napoléontttre ava ' 1 ruiné ie crédit de cette puissance, par haine deious la France ’ Nathan prêta au gouvernement anglais ““78 millions de livres sterling, plus de deux milliards..C’est à l’or de ce juif que la France dut alors sesette désastres > comme c’est à l’or de son frère qu’ellelion ut ’ en ses honteux agiotages, et en 1846, lauuu mort des voyageurs du chemin de fer du Nord .