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On a demandé l’expulsion des Jésuites , les Roths child sont plus à craindre qu’eux.
La maison de Londres a éprouvé quelquefois detrès fortes secousses. L’emprunt de lord Barclay oufondation des bons de l'échiquier lui fit perdre500,000 livres sterling.
La guerre d’Espagne , en 1823, fut cause d’unecrise ti ès grave pour la dynastie israélite. La conver-sion des rentes de M. de Villèle aurait peut-êtreruiné cette maison, si elle avait passé à la Chambre des pairs , où elle ne fut repoussée qu’à la majoritéd’une voix.
L’emprunt Polignac aurait pu être très mauvaispour M. Rothschild , mais, prévenu à temps, il sut semettre à peu près à couvert et laisser à ses associéstout le poids de cette affaire.
Pour les affaires de changes et les opérations d’ar-gent, nous devons dire que la maison Rothschild estmoins rapace que nos petits banquiers, mais celatient à ses nombreuses relations et à l’immensité deses capitaux.
M. Nathan Rothschild avait épousé, à Londres , unefille de M. Cohen. A sa mort, en 1836, il a laissé troisfils qui ont pris la suite de sa maison de banque.
Depuis 1836, le sceptre appartient à James Roths-child I", roi de l’Europe , de L’Asie , de /’ Afrique , del’Amérique , de l’Océanie et autres lieux, et surtoutroi des Juifs !
Ce puissant monarque a établi sa résidence à Pa ris , rue Laffitte, A0, tournez le boulon, S. V. P. Il vasans dire que d’après ses biographes et ses poètes(M. James a l’un et l’autre), M. James a toutes lesvertus royales, le génie lui est venu en même tempsque ses premières dents. S. M. Rothschild met sou-vent son nom à quelques souscriptions, il donne
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