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quelques bribes par-ci par-là, mais aussitôt les jour-de naux sont les confidens du banquier, et sa mainou droite sait toujours le chiffre de ce que peut donnerdis la main gauche. Avec une fortune comme la sienne,M. Rothschild ne peut s’empêcher de donner, c’estnue du reste une réclame bien placée.
?cr- S. M. Rothschild a pris part à toutes les entrepri-Hreses de Chemins de fer. Il a fait en sou nom lebre
l ' a * i Dans l’intérêt du pays, la Chambre des députés1 se avait voulu que les chemins de fer fussent faits parc '®les compagnies, M. Dumon, ministre des travaux pu-blics, planta la première pierre de l’agiotage en pro-’ ar uonçant l’adjudication frauduleuse du Chemin de fercs du Nord. Nous allons citer une brochure qui a eucol ia plus grande publicité, et que personne n’a eu ladpensée de réfuter:
Guerre aux fripons, vol. in-32, aujourd’hui entiè-rement épuisé (1).
r(, i « Le monopole par l’Etat était dangereux pour laliberté. La concession directe pouvait servir la cor-ruption et les fraudes électorales. La libre et sé-i lieuse concurrence paraissait réunir toutes les garan-ties pour la liberté et le bien-être du pays. Mais qu’estdevenue la concurrence en présence de ces fusionsP^scandaleuses qui ont eu lieu la veille de l’adjudica-[1 Hion, alors qu’aucune nouvelle compagnie ne pou-èt^ait avoir le temps de se former.
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{0 Guerre aux Fripons a paru en décembre 18i5, il y a huit moistfHlsnvîron; celte brochure se vendait 50 c., elle vaut aujourd’hui 1 fr.iO c. et a f. en librairie ; on dit qu’elle sera réimprimée.