« En face de la loi aussi audacieusement violée, ltministre devait s’abstenir et non céder à l’influencid’UN nom et à la coalition financière. La concessiondirecte était alors mille fois préférable, en ce qu’elicpermettait au ministre de débattre les intérêts dnipays et de l’Etat.
« La concurrence sans concurrent devient, à l’aided’un rabais illusoire, l’usurpation des intérêts lesplus sacrés. j
« Pour la ligne du Nord, la maison Rothschild s’r"présentée seule, et à l’aide de quelques jours de rbais, a obtenu des avantages immenses. Se jugeaelle-même, la Compagnie du Nord s’était condamnéle coupable veut seul corrompre son juge.
Les membres des deux Chambres ont reçu du mgnifique banquier plus de quinze mille actions; 1journalistes influens en ont reçu, qui soixante-quinzqui cent, qui davantage encore. Ces prodigalités s’udressaient à des juges ! (1) »
Est-ce clair?... Continuons...
« Le Dieu du Chemin de fer du Nord ayant vu lijprime de ses actions de 500 fr. monter à 348 fr., jcru devoir aviser immédiatement à l’enlèvement deiprimes, ce qui fait que le Dieu n’a plus rien de couijmun avec la ligne du Nord (1), mais il a bénéficié dii 40 millions à peu près, et ce gain compense asse:convenablement une perte récente d’une quinzaiKde millions. Que lui importe après cela les malédic-tions de la Bourse , le riche lils d’Israël se souviettque ses pères ont adoré le veau d’or. » (page 30 id.
(I) Voyez la brochure de Timon, pages 22 et 23J
(I) Oui, mais après avoir vendu avec prime on rachetai la bai