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beaucoup plus tard par une autre compagnie. En clc
face de ces deux faits, ftl. Rothschild réduisit pr
ses actions supplémentaires de 500 fr. à 125 fr.;mais le Conseil d’état exigea la conservation du tn
premier nombre d’actions et la suppression des ini
supplémens , Rothschild , le roi des banquiers, tio
s’est soumis. Il ne fera pas un appel de fonds, Me
il remboursera, au contraire, mais grâce à ce petit géi
supplément, si habilement trouvé, 30 millions sont de
entrés dans sa caisse. Conserve-t-il integritate dans ell
sa devise ? » i pri
Le scandale du brocantage des actions n’était j warien encore ; celui des constructions vint ensuite. L( s , solsous-traitans trafiquèrent sur le travail et sur les ma- ! il étériaux. La chute du viaduc de Barentin appela sur , preeux l’attention de l’opinion publique. Si les travaux ce[
s’écroulaient ainsi avant d’être achevés, qu’arrive- ma
rait-il dès qu’ils seraient livrés au public? taii
Au mois d’avril, les Rothschild menacèrent l’indus- 1 nactrie du fer, en achetant l’usine de Denain exploitée ma
parM. Hamoir etC e . Ils payèrent 6 miliions ce qui ils,
était exploité avec un capital de 3,500,000 fr. Mais advleurs immenses capitaux rendant toute concurrence verimpossible, le public devra tôt ou tard indemniser voiles banquiers. ava
Intéressée dans les compagnies Spelctta et Perdre, si hla maison Rothschild a réalisé d’immenses bénéfices lité,
malgré les imprécations publiques et les faits dévoi- melés courageusement à la Chambre des députés ; quand et ctous les corps de l’Etat avaient été achetés en partie, cou
la vérité devait trouver des sourds sur les bancs des rieu
deux Chambres. taie
Le 15 juin 1846 fut annoncé comme devant être un il’époque du couronnement de Rothschild I er et l’i- Maiuauguralion du Chemin de fer du Nord , les rédac-