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Poinl d’unité, point de grandeur en général danslesplans. Quelques-uns de ces palais sont, en outre,barbouillés, à l’extérieur, en vert et en rouge, ou dé-corés (le mot est impropre) de fresques qui, dans l’o-rigine, pouvaient avoir leur mérite, mais qui, dégra-dées par le temps, ne présentent plus aujourd’huiqu’un mélange papillotant de couleurs, d’où sortentçà et là, un bras, une jambe, un torse, une tète bar-bue qui ne se rattachent à rien. D’autres bâtisseurs,afin d’économiser sur la main d’œuvre, ont imaginéd’orner quelques façades avec des colonnades, despilastres, des frises, des balcons.... en peinture;
« Ce ne sont que festons , ce ne sont qu’astragales »
badigeonnés sur des murs qu’on aimerait mieuxvoir tout blancs. Cette association de la peintureet de l’architecture est une invention barbare,faite seulement pour flatter l’ostentation parcimo-nieuse de gens qui n’avaient pas l’idée du beau, etde laquelle il ne peut résulter la moindre illusionpour un œil tant soit peu exercé, toutes les règlesde la perspective se trouvant violées, de la manièrela plus choquante, à chaque mouvement que faitle spectateur. Quant aux portiques et péristylesréels, qui forment l’entrée de quelques-uns des