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deux murs, vous ne savez où ; après avoir bientournoyé, vous arrivez à quelque étroit vallonaride, dont le fond est occupé par un torrent sanseau, et sur les versans duquel vous apercevez, d’or-dinaire, un couvent et quelques maisons de cam-pagne. Rien ne ressemble moins à l’idée que nousnous faisons des habitations de ce genre, que cellesque l’on trouve le plus habituellement autour deGênes . On voit à peine dans les jardins un bou-quet d’arbres ou une belle allée cou verte; le seul om-brage qu’on y découvre consiste en un berceau devignes, où l’on peut faire une promenade de cin-quante pas, puis retourner au point dont on estparti pour recommencer. Il paraît que cette nu-dité, si désagréable à l’œil et si peu comfortable,tient à l’excellente nature du terrain, dont on nevoudrait pas sacrifier un pied carré à des planta-tions d’agrément. Tout est utilisé ; de tristes, maisproductifs oliviers, des vignes et même des piècesde blé, entourent et pressent la maison qui ren-ferme , en revanche , une profusion de marbres ,sculptures, dorures, etc., etc. En passant prèsd’un de ces édifices, décoré extérieurement avecune recherche qui me frappa, je demandai à quiil appartenait : « C'est le palais du docteur M*” »répondit-on. Le palais d’un médecin ! singulière