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commodément, et où l’on parvient au moyend’une échelle pratiquée dans l’un des plis du ro-chet. Deux Anglais , m’a-t-on raconté, ont conçul’ingénieuse idée de faire un déjeûner froid dansle bréviaire de saint Charles; mais le soleil, quiétait très ardent, donnant d’aplomb sur le cuivrebattu dont la statue est faite, faillit cuire , commedans une tourtière, nos deux Bretons, qui furentforcés de quitter, à la hâte, leur déjeûner ré-chauffé, et de redescendre, tout honteux du mau-vais succès de cette plaisanterie gastronomique.
Le comte Borromée devrait bien faire réparerou démolir entièrement les constructions qui avoi-sinent la statue de son grand-oncle. Elles étaient,selon toute apparence, consacrées à quelque pieuxusage, et accompagnaient dignement ce monumentélevé à la mémoire d’un des plus vrais saints de lalégende moderne; maintenant ces fabriques aban-données accusent, par leur air de délabrement ,la négligence des riches héritiers de ce prélat vé-nérable. Voici ce que nous en dit un de ses con-temporains, qui assurément ne peut être accuséd’excès de crédulité. « Le cardinal Borromée, qui« mourut dernièrement à Milan , au milieu de la« desbauche, à quoy le convioit et sa noblesse et« sa richesse, et l’air d’Italie et sa jeunesse, se