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des poètes de société dont on riait ou qui faisaientrire ; on se réunissait pour faire des parties de mon-tagnes; on se donnait des goûters dans le bain; ony jouait avec des cartes d’étain aux jeux de com-merce, le soir on dansait;
ce Cet heureux temps a fui comme un rêve enchanteur. »
Ce qui doit contribuer à l’ennui des eaux deLouesche, c’est la nécessité de passer, dans le bain,une grande partie de la journée; savoir : trois ouquatre heures le matin, autant le soir. On sebaigne en commun, et il est difficile qu’en sortantde l’eau on n’ait pas assez les uns des autres, etqu’on n’éprouve pas le besoin de se retirer un peudans son intérieur, quelque triste, quelque peucomfortable qu’il soit. Les toilettes de bain, celledu diner prennent encore un temps assez long; ons’habille et se déshabille, de compte fait, dixfois, depuis le moment où l’on sort de son lit,,jusqu’à celui où l’on y rentre.
Il m’eût fallu pour pénétrer dans la salle debain où je ne connaissais personne à visiter, merevêtir de la chemise de laine des baigneurs et meplonger dans la piscine ; j’avoue que mon zèle devoyageur-observateur n’a pu aller jusque là: Ce