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Genevois , qui est mort général au service de Rus-sie . Les élégantes proportions de cet édifice, lapu relé du style et le fini de l’exécution compensentce qui lui manque sous le rapport de la masse.J’en aime aussi l’intérieur, que j’ai visité à l’occa-sion d’une exposition récente. Ce musée possèdequelques bons tableaux des anciens maîtres, telsque deux paysages de Salvator-Rosa , et un portraitde Cervantes admirable, par Velasquez . MM. Tron-chin , Favre, de Sellon , etc., y envoient, à tourde rôle, les plus beaux morceaux de leurs richescollections. Parmi les artistes vivant, j’en ai re-marqué trois ou quatre, dont le talent sort de laligne commune. En tête, je nommerai M. Hor-nung, peintre d’histoire. On voit ici un tableau delui, représentant la mort de Calvin ; le sujet estbien étudié et compris avec esprit; l’expressiondes physionomies de ces nombreux personnages,groupés autour du lit du réformateur, ou, pourmieux dire, du législateur mourant, celte expres-sion , dis-je , est variée , naturelle, et l’intérêt quechacun d’eux prend à l’action est bien gradué. Latète de Calvin, faite d’après un portrait fidèle, adéjà quelque chose de ce calme solennel que lamort imprime sur le front de l’être qu’elle vafrapper. Ce tableau , auquel on pourrait peut-être