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Second volume.
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croit à l’évocation de ceux qui ne sont plus; ceslune résurrection.

J’ajouterai que M. Hornung est plus qu’un grandartiste; c’est un homme excellent. Comme je lesais par expérience, il me permettra de le lui ap-prendre.

Les scènes d’intérieur de M. Gros-Claude sontl’ouvrage d’un pinceau spirituel et exercé ; il y adu Teniers dans sa manière. Je dirai, pour em-ployer une expression connue, qu’il prend sou-vent la nature sur le fait , et j’ajouterai qu’il ne lafait jamais poser.

On voit de suite, aux paysages de M. Diday,qu’il aime son lac et l’a étudié sous tous ses as-pects, à toutes les heures du jour. Ses eaux ont dela fraîcheur, de la transparence et du mouvement,ses ciels lumineux ont de la profondeur, et sesarbres ne sont pas trop verts. Ce peintre ne pro-digue pas les effets de lumière, et en fait un usagejudicieux. Ses tableaux, qui se distinguent par unsentiment vrai, annoncent qu’il s’est heureuse-ment inspiré de la poésie de cette magnifique na-ture, qu’il avait sous les yeux constamment; ce n’estpoint, en effet, dans l’atelier qu’on apprend à fairede la peinture comme celle-là.

M.Guigon a exposé, pour son coup d’essai, ou