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Second volume.
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poussai 1 l'habileté et le soin, dans ce genre de tra-vail, an point que ses tas de fumier étaient agréa-bles à voir et ne sentaient pas mauvais, le ministred’Autriche, qui était présent, parut croire quec’était de sa part une hyperbole. Le propriétairebernois offrit de l’en convaincre, et, à cet effet,l’invita à déjeuner à sa maison de campagne.C’était en été; la table était dressée sous unefeuillée; le repas fut bon, très gai, et, après ledessert, M. de Goumvens porta la santé de l’em^pereur d’Autriche ; au même instant, le fond de ceberceau de feuillage ayant été enlevé, les convivesétonnés aperçurent l’aigle à deux têtes, artistementrelevée en bosse sur un des pans d’un énorme tasde fumier, auquel était presque adossée la table.La susceptibilité diplomatique paraissant sur lepoint de s’effaroucher à cette vue, l’amphitryon sehâta de conduire S, E. le ministre à quelques pasplus loin, et de lui montrer, sur la face opposée,les armes de Goumvens qui faisaient le pendant.

beaucoup de gros paysans bernois ( Hof-bauern ),possèdent des propriétés de cent à trois cents ju-cliarts ‘, avec des capitaux considérables, qui lesmettent à même de se livrer, en grand, à l’agri-r

1. Le Juchait a (juaraulc mille pieds cariés.