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Second volume.
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par là , de la pari de celui qui restait disponible ,line coopération active et intéressée, dans le casoù la place, serrée de trop près, eût eu besoin derenforts. C’est ce qui arriva à Laupen ; les bour-geois de Berne y firent des prodiges de valeur '.

C’est un spectacle curieux que de voir, dans lemoyen-âge , les comtes et les barons faisant d’a-bord une guerre à outrance aux villes de plus enplus florissantes, contre lesquelles viennent sebriser leurs efforts isolés ou réunis, puis se met-tant, plus tard, à leur solde, pour conduire leurspetites armées, et finir par solliciter, dans la suite,comme une faveur, le droit de bourgeoisie dansces mêmes cités qu’ils attaquaient naguère avec laflamme et le fer; s’engageant désormais à être mu-nis, pour la défense commune, d’une épée etd’une lance, et en outre d’un sceau, afin de pré-server de l’incendie ces baraques en bois , largesde douze pieds ., pour lesquelles, ils avaient aban-donné leurs manoirs crénelés.

Ils y apportèrent, surtout à Berne , leurs mœursaristocratiques et leur amour de domination. Dès

i. Le grand-aumônier, qui marchait en tète de l'arméebernoise portant l’hostie, fut pris par quelques barons, puisrenvoyé sans rançon.