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Vully, pour contempler, de là, Neuchâtel , etvoir comment, dans ces contrées privilégiées, unerévolution et une lessive peuvent s’effectuer paci-fiquement côte à côte 1 . Désirez-vous jouir de lavue générale des Alpes , depuis Joliinont, exami-ner les ruines d’Avenches , l’ancienne Avenlicum ,cette capitale du pays; allez admirer le tilleul deVillars, cet étonnant phénomène végétal, cetteforêt implantée sur un tronc unique, ou bienvoir de près les sapins d’Avenches , qui s’élèventcomme des tours qu’on aperçoit de plusieurslieues, et dont l’antiquité échappe aux traditions;en un clin d’œil, voitures, chevaux de selle sontlà qui vous attendent.
J’ai toujours tourné autour de Fribourg sans yaller. Mes hôtes de G... ont souvent formé le projetde m’y mener, et toujours quelque obstacle estvenu à la traverse. J’en suis fâché; cette ville, a,dit-on, conservé une physionomie bien suisse , etquelque chose de l’antique simplicité de mœurs.Elle fut une des dernières qui tint pour la maisond’Autriche . Les Fribourgeois, restés fidèles auxarchiducs, eurent des guerres acharnées à soutenir
i. Historique. C’est ce que nous avons vu lors (Je l'occu-pation du château par Bourquin.