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Ses (Euvres qui composent cinquante-cinq sermons ou discours, un grand nom-Bre da lettres , & plusieurs pieces de poé-’ sie, ont été imprimées en grec & en latinà Paris en 1609 , in-fol. 2 volumes.Erasme, M. Dupin , & plusieurs autresthéologiens, font de grands éloges de lapiété & de l’éloquence.de ce pere de l’E-glise. Ils désirent cependant qu’il eût misplus d’ordre dans fa morale , & qu’il eûtévité les antithèses & similitudes tropfréquentes , les pointes & les jeux demots ; mais ce goût de décadence étoitcelui de son temps. M. de Eenelon , ar-chevêque de Cambray , remarque , queles écoles d’Athènes étoient entièrementdéchues, quand saint Basile & saint Gré-goire y allerent, & qu’ayant été instruitspar les mauvais rhéteurs de cette ville ,ils avoient été nécessairement entraînésdans le préjugé dominant fur la maniéréd’écrire.
Au reste , personne n’a mieux connuque saint Grégoire de Na^iance , lesabus qui règnent dans les synodes & con-ciles , comme on en peut juger par faréponse à une invitation qu’on lui fit d’as-siíter à un concile solemnel d’évêques quidevoit se tenir à Constantinople. “ S’il» faut ( répond-il) vous écrire la vérité ,» je fuis dans la résolution de fuir toute» assemblée d’évêques , parce que je n’ai« jamais vu aucun synode qui ait eu un» bon succès , & qui n’ait plutôt aug-» menté le mal que de le diminuer ; l’es-se prit de dispute & celui de domination« ( croyez que j’en parle sans fiel j y» font plus grands qu’on ne sauroit l’ex-« primer ; mais les paroles originales va-lent bien mieux que ma traduction: lesvoici.
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ardvlcia-vxxoyov-ipí'jyîiv E'Wís'jioVíw , o'tí ^íj-S'ífil ttf Swo S'OV tÌX®~ iì IoV KpiìíTTÓv '. /AnlìXvra KctXaV (J.S.XX0V í^SJO/íct/ > *T rrpoSíUm'.Aiyetf <piKonix,leti xj <piX*.pX‘*‘ ( onraíçopriKÌv v 7 roxá£ns ovla ypdfov 7 a.) x} Xo-yov x,p(iTlovíf,&c. Ep. Iv. tom. I. p. 814.. B.
II falloit que le mal fût alors bien granddans les assemblées ecclésiastiques, car ontrouve les mêmes protestations & les mê-plaintes de- S, Grégoire répétées ail.
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leurs avec encore plus de force. « Jamais" ( dit il dans une de ses poésies ) je ne me» trouverai dans aucun synode ; on n’y voie» que division , que querelles, que myste-" res honteux, qui éclatent dans un mêmen lieu, avec des hommes que la fureuro domine ».
Er- 3 - tpos, i v$ct iA.iò-oS Tí , kI AlTXiot.Jípu'/hsitrctfiQiòív ,
E ií 5 va. S'vo-jj.iviav X a P°v dyiipipiivcL. [D. J.)
NAZIERE , f. f. terme de Pêche, c’estun lieu où l’on tend des na^es pour pren-'dre du poisson.
NAZIR ou NEZIR , f. m. ( Hijì. anc. )'terme de dignité ou d’honneur parmi lesanciens hébreux. Le patriarche Jacob ,dans les dernieres bénédictions qu’il donneà Joseph son fils bien aimé , lui dit : queles bénédictions de votre pere viennent furla tête de Joseph, fur la tête de celui quieft comme le nazir de j'es freres. Gen.xlix. 26. Ce même mot tia^ir signifie unecouronne , ou celui qui est couronné ,honoré , séparé , choisi, distingué. Dansl’Orient , selon Chardin , nef r est unnom de dignité , il-signifie le surintendantgénéral de la maison du toi de Perse jic’est le premier officier de sà couronne,le grand économe de son domaine , de samaison , & de sés trésors. II a l’ìnspectiorisur les officiers de la maison du roi, sursa table, sa garde, ses pensions: c’est-à->peu près ce que les anciens Perses appel-îoient les yeux du roi, selon XénophonCyroped. liv. VIII. Moyse donne aussi-à Joseph le nom de nafir dans le Deuté-ronom. xxxiij. 16. peut-être parc* quece patriarche avoit eu la principale partdans le gouvernement de l’Egypte. Cal-mes , Dictionnaire de la Bible , tome'III. pag. xx. ( G )
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NÉA , ( .Geog. anc. ) nom , i°. d’urtë-ville d'Egypte, au voisinage de la ville-de Chemnis, 2. 9 . d’une ville de la Troade-selon Pline , liv. II. chap. 96. 3 0 . une île-de la mer Egée , entre Lemnos & l’Hé-'leípor.t ; 4“. d’une ville de Sicile , que-’Pline Sc Cicéron appellent Netini ; que!-»-