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in radice feu potius iti femine caufam ìnejfe ;cura ergo prxfertim conjiflit in eleclione femi-num , Sec. Scc. Voye%_ pag. 55 , 57, &c.
J'en ai aussi parlé fort aulong dans le Trai-té de la Mouture économique , Sc dans maDissertation sur ïergot, où je rapporte le sen-timent de M. Lenoir, qui attribuoit, com-me M. Gleditích, la cause de la nielle à l’al-tération des grains serrés humides, ou avantleur parfaite maturité, parce que la chaleurSc l’humidité réunies dans le tas des gerbes,occasionnent un mouvement intestin dans lessemences capables d’en déranger Inorganisa-tion , au point que ces semences font sou-vent noircies & corrompues ; enfin quec’est-là la cause la plus ordinaire de la nielleSc du charbon. Voyet^ cette Dissertation ,p. 19.
M. Aimen est un de ceux qui a fait leplus de recherches fur la nielle. On peutvoir ses résultats dans les Mémoires des fa-vans étrangers ; ses expériences viennenttoutes à l’appui de notre système, & le con-firment de point en point. Il a observé plu-sieurs semences d orge à la loupe, & il a vufur quelques-unes des taches de moisissure.Ces dernieres , mises en terre , ont toutesproduit des épis niellés ; d’où son peut con-clure que ht moisissure est une des causes dela nielle , en changeant la disposition inté-rieure de la semence , & en affectant lesorganes de la fructification avant que les■grains soient mis en terre. Il est évident en-ce cas que les lessives prescrites par M. sillet,pour prévenir le charbon, seroient égale-ment propres à prévenir la nielle venant demoisissure dans les semences, parfaites bail-leurs , parce que ces lessives consomment Sc-dessèchent la moisissure, qui est une eípecede végétation fongueuse adhérente à sécorcedu grain , Sc dont les racines pénétrent jus-qu’au germe qui en est infecté. La vertudessicative du sel marin le rend très-propreà ces lotions salutaires des grains destinéspour les semences dont je parlerai ailleurs.Mais si la nielle procede du défaut de per-fection de la semence ou de fa maturité,alors aucune lotion ne peut la prévenir : aussivoit-on dans les expériences fur les lotionspour empêcher la contagion du charbon ,.qu’elles préviennent bien cette derniere ma-ladie , mais qu’elles n empêchent pas que lesTome XXII,
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semences lavées ne produisent du Hé noir en.fumée , c'est-à-dire de la nielle. Voye ç lesexpériences imprimées à la fuite du Traitéde M. Home. Celles de M. Aimen font en-core plus décisives : il a recueilli du fromentavant qu’il fût mûr ; les grains en séchantont perdu beaucoup de leur poids ; ils fontdevenus raccornis ; semés, ils n’ont produitque de la nielle ou du charbon. Cette expé-rience curieuse ayant été répétée, a cons-tamment produit le même effet, quelquepréparation que son ait donnée aux semen-ces. Il en a été de même de ces grains légersde la sommité de sépi qui surnagent dansseau, dont la plupart n’ont point levé , oun’ont donné que des épis niellés & charbon-nés, en supposant, d'après M. Aimen , quela moisissure soit une des causes de la nielle ;Sc comme les grains moisissent aussi-bien euterre que dehors, cela pourroit conduire àrendre raison de l’opinion où l’on est que lesterres ensemencées tard ou après de grandespluies, produisent plus de nielle Sc de charbonque les autres, de même que les terres mai-gres qui ne sont point secourues de fumier ,les terres fatiguées qui portent tous les ans „& dans les hivers pluvieux, Sc dans les lieuxoù les eaux séjournent sur les blés, &c. Sic.
Il résulte de toutes ces belles expériences,"qu’on peut éviter la nielle Sc le charbon enchoisissent les semences avec précaution, enles prenant bien mûres, en faisant battre lesgerbes destinées pour semences aussi - tôtqu’elles sont arrivées du champ ; Sc avantque de les mettre en terre, en lavant cessemences dans de fortes saumures pour enenlever la moisissure, en enlevant soigneu-sement les grains qui surnagent, en semantde bonne heure, en labourant bien ses ter-res, en les fumant convenablement. St c. &c.{M. Beguizlet.)
NIÉMECZ, ( Géog. ) place forte de Mol-davie , entre Scozwa Sc Cronstadt : les Po-lonois la prirent en 1691 , 8c la rendi-rent à la paix. Long. 44. 31. lat. 46. 5 8,( 0 ./,)
NIEMEN , ( Géog. ) grande riviere dePologne , qui prend fa source au palatinatde Minski en Lithuanie , Sc se jette dans leCurish-Haff par plusieurs embouchures.
NIÉMI, ( Géog. ) montagne de la Lapo-nie suédoise : cette montagne , dit M. d '3$ i i i i i