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Tome vingt-sixième.
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> elles font comme un voile tra... r „-. , ni; a travers lequel l’espritse montre : les- ’ìP' r egl-.:nt f agrément des objets à la■p e , influent fur les sons, le gazouill mentun ruisseau , le murmure d’un vent qui seJ°ue dans les souilles des arbres ; tous ces°tis doux agitent les fibres de fouie lans leatiguer. Les proportions, la variété , Fimi-jyj ! ° n , ‘unité de dessein , donnent à lau rque des charmes encore plus touchansfliauxarts qui travaillent pour les yeux.cett S ^f/ ons à la théorie de la Musique ,son 6 observation importante , que sescon-soi nar ‘ Ces /ont plus ou moins agréables,vant qu’çlles sont de nature à exercer£ at - s 011 tfloins les fibres de Fouie fans lesla ^ analogie qui régné dans toucc

c ai , Lir . e . ’ noi ‘ s autorise à conjecturer quedoc 2 °í ln ^ u f p 11 ' toutesies sensations ; il eflvp,,o° l! , * rs dont l’assomflcment plaît aurellpcf Ce qUe ^ ans so fond de la rétine,nance° r ' P ? ur àsi dire, une conson-

ment àux êtra^'^^c ! °‘ apparem-

Fodorat & f n ] qui sent à portée d’agir fuitérife , fl e a r .S°ât; leur agrément carac-taires ■ ma' ’ ceux <sui nous sont falu-Pfoportionné' à' 1 ? par j îc P° / ' n!; parfaitementavec la s atlt ' leur deg te de convenanct2°. Sì l

aussi les siens° r f S a ^ es plaisirs, Fefprit ;sos, soit frivolpc ^ ? CCu P a tions soit férieufans le fatiguer’ '"se 11 exe: ' ce nt fa penctratioisentiment aeré^ki ° n 5. accompagnées d'mchecs concentré ^ V ° ,r un ̰P eur d’cà tout ce qui l !. 1 ' n ’ iemc ' & insensiblene l e croirait-on’, vf ' es . veux & ses oreillessein de fa sort,, 0 P3S in . tln iement occupé d:

'? e „°“ salut de 1 état ? G

sl . r d’ eicer ,, P. loí °nd a pour objet !e plai

niece d’ivosse p!aj par l a position d’un

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qui de mêrne que^f ment ^ es penséecachent a lltai ! m rgeretì< : Virgi

C Pl3,sir de les tratív r rr^ Pour qumes a qui on a donn ; i ' 1 y a eu de:&_c;tn ont cru qil se ' 0 nom d e P kih,toit agréable què pa ,. i a ° r r ? 1Ce del'espfsettoit d’en recueillir. M P "^tion qine sc livre t-on pas â !a lectureT -mxion , fans aucune vue r ur i> a '

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la:autre d liein que de remplir l errPteienc ? Si on se trouvoit condamn

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solitude perpétuelle, cn n’en suroît queplus de goût pour des lectures que la vaniténepourroirpoint mettre à profit.

3°. Le cœur comme Fefprit & le corps asos mouvemens & est fou des plaisirs , dèsqu’ils ne doivent point leur naissance 2 lavue d’un mal présent ou à venir. Tout ob-jet est sûr de nous plaire , dès que son im-pression conspire avec nos inclinations: unespéculation morale ou politique , peu amu-sante crans la ^jeunesse, intéresse dans unâge plus avance , & une histoire galante quiennuie un vieillard , aura des charmes pourun jeune homme. Dans la peinture que laPoésie fait des passions , ce n’est point lala fidélité da portrait qui en fait le principalagrément ; c’est que telle est leur contagion,cju’on ne peut guere les voir fans les rcííen-> tir ; la tristesse même devient quelquefoisdélicieuse , par cette douceur sécrété , at-tachée à toute émotion de Farce. La tragé-die divertit d’autant mieux, qu’cHe lait cou-ler plus de larmes ; tout mouvement detendresse , d’amitié , de reconnoisskr.ee ,de générosité & de bienveillance , est unsentiment déplaisir: aussi tout homme nébienfaisant est-il naturdlement gai, & touthomme né gai est-il naturellement bienfai-sant. L’inquiétude , le chagrin , la haine ,sont des senti mens nécessairement désagréa-bles , par. l’idée du mal qui nous menace ounous afflige ; aussi tout homme malfaisantest-il naturellement triste. On trouve cepen-dant une sorte de douceur dans le mouve-ment de Famé , qui nous porte à assurernotre conservation & notre félicité, parla destruction de ce qui fait obstacle :■ c’estqu’ií y a peu de senti mens qui ne soientpour ainsi dire composés, & où H n’entrequelque portion d’amour ; on ne hait guere,que parce cju’on aime.

4 °. Enfin, il y a du plaisir attaché à Fac-complissement de nos devoirs envers Dieu,envers nous-mêmes & envers les autres.Epicure fier d’avoir attaqué !e dogme d’unecause intelligente, se flattoit d’avoir anéantiune puissance ennemie de notre bonheur.Mais pourquoi nous former cette idée su-perstitieuse d’un être qui en nous donnantdes goûts , nous ottre de toutes parts dessentimens agreao.es , qui en nous composantde diverses facilites, a voulu qu’il n’y en eûtaucune c.ont 1 exercice ne fût un plaisir ì