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î a t ’ ce font des corps semblables àC0 J ne - êc par conséquent à la Terre. Parrien no Cnt ' ^ on plusieurs philosophes ,Dh„ a . S ^ous empêche de croire que lesCosm ^ 0nt ^âbitêes. Huygens dans sonves tt-A “°c° S ’ a prétendu donner des preu-des P ia ort:es de l’existance des habitansre(l'emku íej ' c , es preuves font tirées de lade c^ miA 0 ] 6 ^ es pknetes avec la Terre , &corps o na e eS sont ’ comme la Terre , deséclairés ' denses, raboteux, pékans,nuit & i ^chaussés par le Soleil; ayant leurM , eu r jom-j ] eur été & leur hiver.Huelìw.n^cl onkenelle a au ® traité cettedts mond ^ es entre tiensfur la pluraliténete e fi i e ‘í / d y soutient que chaque pla-avec Ka a “ Itee ’ 6t il explique chemin faisantPernic <^?oup de clarté, le íìstême de Co-étoient i CS bourbillons de D escarres , quimieux r° r r tout ce S u ’ on connoissoit deration ; & e Q ] 6 a 6u ^ P^ IS grande répu-commè ,, n °j n e re garde encore aujourd’huineur ;\ s on e ceux qui font le plus d’hon-m°ndes uteur - ^oyer Pluralité desWolf s «’ a “ mot monde.mitre esp eC p U ^ an î- sor des preuves d’unetUr es s Ur j ’ Va jusqu’à faire des conjec-ex empl e , u la bitans des planètes : partans de Jupi te * doute point que les habi-
grands q Ue n ne soient beaucoup plusT a r us , or rU *„:u»
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. - - * - qu il en donne est fr lm § u *qu il ne fera peut-être pas inutilerapporter ici : on se souviendra queM. Woìf qui parle. " On enseigne" VOptique que la prunelle de ‘ *
” latée par une lumière fosole, o-»' par une lumière forte : donc la i« du Soleil étant beaucoup moins g” pour les habitans de Jupiter que" Nous, parcs que Jupiter est plus et» du Soleil, il s'enfuit que les habita
» cette planctî ont la prunelle beaucou
" Lt beaucoup plus dilatée que la '
" Ur °P observe que la prunelle a un." POtt'on constants avec le globe de
„Lc l mil avec le reffe du c»rps; de
„ que dans les animaux, plus la pri« est grande , plus Wà e st gro s, L„ aussi le corps est grand.
„ Pour déterminer la grandeur debitans de Jupiter , on peut remaTome XXVI.
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» que la distance de Jupiter au Soleil, est» à la distance de la Terre au Soleil, comme» 2,6 à 5 ; & que par conséquent la lumière» du Soleil, par rapport à Jupiter, est àn sa lumière par rapport à la Terre, en" raison doublée de 5 à 26 ; or on trouve" par Pexpérience , que la prunelle se di-” late en plus grand rapport, que l’intensité" de la lumière ne croît : autrement un" corps placé à une grande distance, paroî-» troit aussi nettement qu’un autre plus» près. Ainsi le diamètre de la prunelle„ des habitans de Jupiter, est au diamètrer> de la nôtre, en plus grande raison que» celle de 5 à 26. Supposons-le de 10 à 2(5 ,-1 ou de 5 à 13 ; comme la hauteur ordi-» naire des habitans de la Terre, eft de„ cinq pies quatre pouces environ, ( c’est» ía hauteur que M. Wolf s’est trouvée ày> lui-méme ) on en conclut que la hauteur» commune des habitans de Jupiter , doit» être de 14 pies y. Or cette grandeur e'toit» à peu-près celle de Og , roi de Basai >„ dont parle Moïse > & dont le lit de fer» étoit long de neuf coudées , & large de„ quatre ».
Voilà les égaremens où tombe Pesprithumain , quand il se livre à la fureur defaire des sistêmes ; car fur quoi M. Wolf sefonde-t-il pour avancer que les habitans deJupiter , supposé qu’ils voient, ont la pru-nelle plus grande que la nôtre, & que lagrandeur de leur prunelle est proportion-nelle à la hauteur de leur corps. La lumièreest plus foible dans Jupiter que fur la terre ,il est vrai, mais les habitans de Jupiter peu-vent être d’une telle nature , que cette lu-mière soit auísi forte pour eux que la nôtreTest pour nous. II suffit pour cela qu’ils aientPorgane plus sensible ; d’ailleurs est-il vraique la grandeur du corps soit proportionnéeau diamètre de la prunelle ? Ne voyons-nouspas tous les jours le contraire dans les ani-maux ? Les chats ont la prunelle beaucoupplus grande que nous ; les cochons Pontbeaucoup plus petite que les chats, &c.
M. de Fontanelle est bien éloigné defaire des conjectures aussi puériles fur la fi-gure des habitans des planètes ; il pensequ’elîe est fort différente de la nôtre , &que nous n’en avons aucune idée ; & il ap-puie cette opinion par des raisons ingé-
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