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eue leur nom ne doit leur ^ urv * î Y r ^ jx_dans les annales de la débauche & deprédation. ' Vnr.s
Les arbres dont les fruits f° n
cuits ou féchts, tels que les^rss^ 1 ®
ttsse ou couetcbiers , certaines p° "
pommes procureraient au peuple u
títure salubre & agréable : le çÎQ 2 P d , ^
dans les pays de vignoble , s’il cto'-c a
prix, deviendrait ocur les ouvriers
bo.sson eflentieìle. C’est à ceux flQ., ?
lent leurs forces par le travail, q u d \
une liqueur fermentée pour ■ les r '-P
rer, tandis qu’elle tue les voluptueuxoisifs. . »
Les plantations faites dans les m? ‘ r f l sefterres abreuvées, ferviroient à les aeíie-clicr , contríbueroient par-là & .Pptranspiration des feuilles , à la salubrité. del’air. Sur les montagnes elles artcteroientles éboule mens par le tissu des racines ;elles y augmenteroìent l’épaisseur cu íolpar la pourriture successive des feuillestombees , de l'écorce, des racines supé-rieures, des menus rameaux, ôte. ssoyriûtí.Arbre.
Qu’un pere ds famille veuille fe ména-ger une ressource pour rétablissement deífcs enfans , des plantations à abattre luirourmroient la somme dont il auroit be-soin. On garde ordinairement sa vaisselled’argent dans cette vue, mais on y perd leprix de la façon, la valeur des arbres aucontraire augmente annuellement.
D’ailleurs, combien de côtes pelées, oul’herbe courte & jaune ne présente à ì’es-prit que l’aspect affligeant de la stérilité,qui, couvertes de buissons , st elles ne ré-veilloient que íoiblement ì’idée de V abon-dance., ossriroient au moins au regard unlambris fort agréable.
Quel plaisir de promener ses regards fur
une campagne qu” on a parée & enrichie ,ou l on a étendu de nnn<"— ^
des mstc»-
ux sites
. - 0 ..v. qu on a paréeou l’on a étendu de nouveat
des masses agréablement interrompgrouppées, St dont la perspective etnient changée, offre en UN mot uiveau paysage 1 Quelle maniéré de pplus grande & Ms ^.foisontel CeL sens que le plassir est unie. Qtdoux celui que donne la campagne 1
çme le cœur Ta senti, la ranonfo
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encore : c’est qu’il est lié apx besoins deshommes ; c’est qu’il entretient ces doucesémotions qui conduisent à la vertu, ou ra-mènent vers elle. Mœurs douces ! bonheurpur ! c’est à la campagne , cette premiershabitation de l’homme , qu’on est sûr devous retrouver.
C'est un grand bien de pouvoir sç dire :Dieu a creé Ls efpeces, mais je le.' ai mul-tipliées; la campagne éroit nue , je l’ai rha-billée; le travail que j’ai donné a fait vivreplusieurs familles : ce voyageur harasséc’est à moi qu’il doit d’eífuyer son frontfous cet ombrage : mes enfans me béni-ront , quand ils recueilleront les fruits desarbres plantés pour eux : le pauvre foira:ilyayekun homme juste & bon qui a re-gardé fur moi & qui a soulagé mes besoins:la république me louera d’avoir augmente iasomme des biens premiers, des vrais biens.Je ne mourrai pas tout entier; je vivrai dansles blés plus élevés, dans les bois plus roui-sss , dans les cœurs amendés. Que dis-je ?riiomme bon ne meurt pas ; il vit autantque dure l’instuence de ses bienfaits ; &ceux qu’on exerce à ia campagne , fe pro-pagent à h'infini. Douces réflexions ! dequels fentimens délicieux vous me rem-pliflèz ! Quel jour brillant vous répandezfur mon avenir ! Que d’cmbres vous ôtezà la mort ! Mon ame s’eleve fans orgueil ,par la conscience de sa dignité : elle adoreun Dieu qu’elle désire & qiflelle imite :mon existence s’ennoblit & s’écend. Je com-prens à présent le sens de ces paroles duchevalier de Jan cour : " Je mets les plan->1 tations au rang des vertus, dit - il dans» i’article précédent. >1 Que hon critique lematériel de cette phrase , j’en ai saisi l’es-prit.
Nous allons nous occuper maintenant dehart déplanter; non pas de cet art symé-trique qui a rapport au jardinage d’agrémenc( roy. Y art. BOSQUET , ) mais de hart defixer , dans une nouvelle situation , desarbres arrachés d’un autre endroit, bt deleur procurer la végétation la pl us s {j re ^la plus prompte à l’egard de la bonne mé-thode d'arracher. Transplaîì-
tation.
Comment donner des réglés généralesser ia plantation , qui doit varier suivant