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Tome vingt-sixième.
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P L A . de

çaï conséquent cette matière n e-t nVeau , ni de l’air , ni àu sel, M ûu loutne >niais de la terre seulement. Voyss 1 i antc

Le suc nourricier ou la seve à une ^est une liqueur fournie par la terre ,se transforme en la substance de la P aelle est composée de quelquesliles , de quelques autres fourmes parer- par la pluie » & dc quelques auacore oui viennent de plantes 6- û 11-111

putréfiéspar conséquent les vegetau--

tiennent toutes sortes de sels * de t J.

de l’eau, de la terre, & probablement 'toutes sortes de métaux » d’autant q u . ecendres des végétaux fournissent tovqou^quelque chose que la pierre d’aimant attu

Foyey Fer , MAGNÉTISME , L C.

Le suc nourricier entre dans la plan -fous la forme d'une eau fine & subtile , q u *conserve d’autant plus de fa propre naturequ’elle est plus près de la racine ; plus eues’éloigne de la racine, plus elle souffre d al-tération, & plus elle approche de la nature4u végétal. V pye^ DIGESTION. . .

Par conséquent lorsque le suc nourricierentre dans la racine, dontl’écorce est rem-plie de vaisseaux excrétoires propres a re-jeter les parties exctémenteuses de ce sue >il est terreux, aqueux, acide , a peu de

substance , & ne contient presque pointd’huile. FbyepSuc.

II commence ensuite à se préparer dansle tronc & dans les branches ; cependantil continue encore à y être acide , commeon le volt lorsqu'on perce un arbre dans lemois de Février ; car le suc aqueux qui endécoule a un goût acide. Fcyeq PERCER-

Le suc nourricier étant porté de-là jus-qu aux boutons ou bourgeons, il s’y cuitdavantage - , & ayant développé les feuilles ,eues lui fervent comme de poumons pour ycirculer & pour y recevoir une nouvellepréparation • car les feuilles encore tendresetant exposées à Vaction alternative du froid& du chaud , des nuits humides L-t de lachaleur la plus considérable du jour , secontrastent & se dilatent alternativement,ce qu’elles peuvent faire avec facilité à

cause de leur tistu reticulahe. Voye^Feuille. , r

Par tous ces moyens le luc nourricier fedigéré & fe prépare de nouveau > & il re-

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çoit encore une nouvelle perfection dansles pétales ou feuilles des fleurs qui trans-mettent aux étamines ce suc encore subti-lise de nouveau. Les étamines communi-quent le suc à la farine om poussière dessommets, où ayant reçu un nouveau degréde maturité , d so répand fur le pistil ; làil acquiert le dernier point de perfection ,,& donne la naissance à un nouveau fruit,ou à une nouvelle plante. Voye^ PÉTALES ,Étamines , Sommets , Farines , Pis-til, t>C.

La génération des plantes a aussi une ana-logie parfaite avec celle des animaux , sur-tout de ceux qui n’ont point de mouvementlocal, comme on le remarque d’une infi-nité de poissons à coquillage qui font her-maphrodites , st sont à-la-fois mâles st fe-melles. Voye{ Hermaphrodite.

La fleur de la plante paroît être le pu:kn-âum ou le principal organe de la généra-tion dans !a plante , à cause de ses diversornemens ; mais Vissage de ses différentesparties st la maniéré dont s’opere ce méca-nisme n’est que fort peu connue. Nous endonnerons un exemple dans une tulipe.

La fleur est composée de six pétales oufeuilles , du fond defqueiles s’éleve au mi-lieu une espece de tuyau , appelé ;autour du pistil font disposés des filets , ap-pelés étamines , qui s’élevent aussi du fondde la fleur & qui fe déterminent en - hautpar de petites boises appelées sommets, rem-plies d’une pouffiere très-fine qu’on nommefarine. Pour avoir une connoiísance plus éten-due des parties de la génération des plantes »voye{ Pistil , Étamine , Farine , &c.

Telle est la structure générale des fleursdes plantes » quoique diversifiées d’une in->imité de maniérés, de façon que certainesne paroíssent point avoir de pistils, & d’au-tres point d’étamines ; que quelques-unesont des étamines fans sommets, & qu’enfin*ce qui est plus singulier , quelques plantesn’ont point du tout de fleurs. Mais il fautconvenir que la structure générale, do tnous venons de parler , est de beaucoup laplus commune ; & fi on suppose que dansles plantes où on ne la voit point , elle estfeulement insensible , quoiqu’existante, onpourra expliquer dans ce système la généra-tion des plantes. Le fruit est ordinairement

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