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Tome vingt-sixième.
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des

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àe pommes 6c àe poires qni pso & ff -

fruits sauvages à’une autre rrM . m agoût différent des premiers fl^.’ go ûton pourra leur donner un rn a rbt<

& les perfectionner fr l'on ente%ui les produisent. , i „ c ssul'fl

A Végard des plantes don ^ ViQO*ont diverses couleurs , comme m enteValateme, le romarin , l’hywçe 5 âiffêle daim, elles font encore naom f ru v,tentes especes que les fleurs & ^ ver f<dont nous venons de parler > eu „ s à'm

couleurs ne font que les ump tu , , a âiKmauvaise constitution & quant - jrence de grosseur Lc de P etltel ~ derencontre entre plusieurs plan cCtl

même espece, Von ne doit attrs n£ t í\ndifférence qu’à la fertilité ou a , ere £du terroir , à Yhumidité ou a la ^ a \ evde la saison , à la froideur ou a a ■ s £du climat, à la culture plus oU .*f nt-vante , ou à quelque autre accrue • e

La seconde question est, fl en

peces de plantes ont péri , ou s n ? ^

qui puissent périr. L'auteur répond, ,que quoiqu’il soit possible absolûmes .physiquement que certaines eíp , -' c ~ mplantes périssent , cela est pourtantimprobable- ^e fl quelques est> ’

de plantes périssoient, 11 seroit moraiemimpossible de s’en assurer.

II est peu vraisemblable qu aucunepece de plante ait péri. M. Ray ne taufe persuader qu’il y ait dans le monde_cune espece locale de plantes, c est' a ' Gfl particulière à un lieu qu’on ne * aurla trouver ailleurs ; 11 n’a observe encun endroit de la Grande-Bretagne alcune plante qu’il naît vue dans les pays etragets, ou du moins en divers lieux ememe latitude au-delà de la mer.

vuelques botanistes prétendent q ue c .tames plantes font particulières à certatfiiïm,CQmme le baume , par exemplela Judee, &c. mais M.. Ray demande qu,lui toit permis de s’éloigner de leur sentiment , ]utqu a ce qu’ ils aient de rnedleuripreuves qu’un argument négatif. D'ailleutssupposé qu il y ait des plantes locales , °ne lauroit prouver qu’ às pussent périr ,moins qu elles ne soient dans des iles erglouties par la mer. Si les plantes L-'-

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étoient détruites par les hommes, ou parquelqu’accident. comme diverses grainesresteroient dans le terroir où ces plantescroissent, ce terroir produiroit de nouveaules mêmes plantes ; & íì le baume est uneplante originaire de la Judée, supposé qu’cn1 eut transporté en Egypte ou ailleurs , sonancien terroir l’auroit reproduit, à moinsque la constitution de ce terroir n’eût étéfort alteree par queíqu’accídent , ou parquelque cause surnaturelle.

Secondement, si quelques especes deplantes périssoient, il seroit moralementimpossible de s’en assurer. On ne peut savoirqu’il y ait des plantes locales , à moinsqu’on n’ait visité toute la surface de la terre,ou qu’on n’en soit informé par des person-nes- très-intelligentes qui connoïffent fansexception les plantes de tous les pays ; maisces deux choses font absolument impossi-bles. S’il n’y a point de plantes locales ,comme M. Ray en est fortement persuadé ,il est pre r qu’impoffible que certaines causesconcourent pour faire périr quelque especede plante que ce soit ; & supposé que celaarrivât, personne ne pourroit le savoir , àcause de la vaste étendue de la terre, dontune très-grande partie est ou déserte ou ha-bitée par des nations barbares qui n’ont au-cune connoissance de la Botanique. Bibl.angl. tom. IV. p. 2,7-qo. ( D. /. )

Plante capillaire, (Botan.) Onappelle plantes capillaires > celles qui n’ontpoint de tiges principales, & qui portentleurs semences fur le dos de leurs feuilles.Ce nom leur a pû être donné , parce queleurs racines font garnies de fibres cheve-lues ; la fougere, le polypode, la langue decerf, l’ofmonde & autres, font des plantescapillaires. L’adiante de Montpellier , celuidu Canada, l’adiante noir , le blanc > I3rouge , le jaune, la fauvevie » le çéterac,font les plantes capillaires des boutiques dePharmacie. L’Amérique est féconde en plan-tes capillaires , & tous les Botanistes saventque le P. Plumier en a fait une excellentehistoire qu’il a intitulée » hijl. des fougères.Dans le repli de leurs feuilles font conte-nues des capsules membraneuses , très-pe-tites , qui s’ouvrent par la contraction d’unanneau élastique ; & on a découvert par lemicroscope , qu’elîes font pleines d’une