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on les égoutte , & on ies met fus un plat :ou a dans nr.e saucière du vinaigre , del’huile & du sel cior-.r chacun se sert : dequelque maniéré que soient assaisonnées lesasperges elles font três-íavonneuses & très-apéticivcs.
L’asperge ordinaire , asparagus fiuiva ,C. B. coudent beaucoup d’huile & de se!eílentieì ; en se sert en Médecine de sesemence & de se racine.
La racine est apéritive , propre à chasserla pierre & le gravier des reins, pour leverles obstructions du mésentère , de se rate ,de la matrice & des reins. C’est un apé-ritif des plus chauds.
Les haies rouges, seches & en poudre ,font utiles dans ía dyfsentene & le crache-ment de sang.
L’aíperge. sauvage est odorante , & con-tient un suc gíutheux qui donne une cou-leur rouge au papier bleu. Son suc appro-che du tartre vitriolé , dissous dans beau-coup de phlegme. La racine est tempérante& apéritive. ( JV) '
Plantes eschynomekeuses , voyei•/ESCHYNOMENEUSES.
Plantes étoilées sent celles dontles feuilles naissent fur la tige à de cer-taines distances, en forme d’étoiles avecdes rayons: ou ce font des fleurs qui res-semblent à des étoiles, ou qui sont rem-plies de boutons semblables à des étoilesfur le bord. Voy, PLANTES.
M. Ray range ces sortes de plantes dansla dixieme classe des plantes d’Angleterre :telles font les plantes appelées croff-wort ,mcíliigo , garance sauvage , afperula ouv’ooârujs-, gallium ou ladies bed-straw , apa-ri'rie ou cltavers, rubìa tinclnrum , ou ga-rance des teinturiers > auxquelles il ajoute,comme approchantes de ce genre» le naj-tdrtìum indicum > ls cresson des Indes oupic dseîonette jaune.
P LANTES à plusieurs r ose s font les mêmesqu’on appelle autrement c ot aiculauxplargœ ,& qui après chaque fleur ont diverses coíîespareilles à celles des légumes, tontes dis-tinguées les unes des autres, menues &fréquemment courbées, où leur graine estrenfermée. Quand ces coites sont mûres,estes sVavrent d’elîewp.êmes, & laissenttomber la graine. Fcy. C0P,NIçy.L£ï.E &
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Action de semer. Voye^ ^Plants.
Plantes matants , productions dela mer qui font formées par des infectes »& qui doivent par conséquent faire partisdu régné animal. Cependant ces produc-tions ont tant de ressemblance par leurfoi me avec les végétaux , qu’on les a prisespour des plantes, & qu’on les a placéespendant long-tcmps dans le régné végétal,Il n’est pas surprenant qu’il y ait dans lanature des cfpeces de choses d’un mêrnsgenre » ou des genres d’une même classedont les caractères distinctifs soient équi-voques ; mais on croiroit que l’on ne pour-roit pas se tromper dans la division géné-rale des trois rognes de-i’Hiííoire natu-relle , au point de prendre des animauxpour des minéraux ou des végétaux. Tousles Naturalistes ont pourtant été pendantlong-temps dans cette erreur ; ‘on a cruque le corail, les madrépores , &c. écoientdes pierres , des substances qui s’endui-cissoient lorsqu’elles étoient hors de seau »ou des plantes qui devenoient pierreuses ;& en observant de plus près, on íe per-suada de plus en plus que c’étoit de vraiesplantes. En 1706, M. íe comte de Mar-íîgîi sembla en donner des preuves corwvaincantes , lorsqu’il découvrit sur le co-rail de petits' corps organisés fie découpésen plusieurs parties, dans lesquels il cruttrouver tous les caractères des fleurs ; cesprétendues fleurs avoient environ une ligne& demie de longueur, & étoient soute-nues par un calice blanc , duquel partoienthuit rayons de la même couleur ; cesrayons étoient de la même longueur fit 3la même distance l’un de i’aurre, formantune espece d’étoile. Il suivit ces recherches,"& il vit encore ces prétendues fleurs futdes productions de même nature que secorail, appelées plantes pierreuses , & furbeaucoup d’autres , dont quelques - unessont molles > & qui toutes ont été misesau rang des vraies plantes. On ne doutoiíplus que le corail t les madrépores , les !>-tophites, &c. ne fusent des plantes, &même des plantes qtii portoient des fleursapparentes, lorsque M. Peiísonnel, mé-decin botaniste du roi à la Guadeloupe ,' " désirant que l’idéc qui résaltoit de la dé-> p paavçrtç ingénieuse cîu çpvzm de