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* bgh, -par rapport aux st e .v Marseille
” fe vérifiât, s’embarqua étant 1 eC \ e!i
,5 dans Tannée 1723 > alla est ^ L \ e c e35 pécheurs du corail , bien ^(V-rcé,** que le comte-de Macíigtt pris
» & de U maniéré dont p s Y . - tôt
» pour faire ses observations. ^ A* ri-
>' que le filet avec lequel les e àk
- rat te toril ÎM près dr \ fl íf ve rteItem, S, pWa «n «6“^dans lequel il fit entrer que.qu ,cbes de corail ; il remargna q^ues
heures après qu’il parorstoit un S ç
« nombre de petits points b^ncs ^
33 les cotes de cette ecorce , tc .^ p^,
»> répondoient aux trous qui perçosen
33 corce > & formoient une fis^ 6 , , ncs
35 née par des rayons faunes ot via. »
>» dont le centre çaroiffoit creux, H } A 1? “
» fuite s’éteodok & présentoir P| Ui 'f
m rayons ressemblans à la fleur _ de ?
>a vier : ce Ion r les fleurs du for fil decN ,-
» par fil . de MarsigVi. Ayant tiré le coras.
33 hors de Veau , les fleurs rentrerent c.an;
** 1 écorce St disparurent ", mais ayant etc
35 remis dans Veau , elles reparurent que ^
33 ques heures après : elles ne lut ‘ en A
** oioient pas auiïï larges que le coalu
r> de Marfigli se rapporte , leur diamètre
33 excédant à peine celui de la tête d «nt
» grosse épingle h elles étoient mottes, &
« leurs pétales disparoiffent lorsqu on
» touche dans Veau, formant alors os:
» figures «régulières. Ayant mis quelques
33 unes de ces fleurs fur du papier b.anm
33 elles perdirent leur transparence , «
29 devinrent rouges à mesure qu’elles le-
33 cherent. Notre auteur remarque que
” c es fleurs partaient des branches dans
33 toutes fortes de directions , des fctar.-
33 ches cassées comme de celles qui etoisnt
33 entieres-, mais leur nombre dircinuoit
" mesure qu’on approchoit de la racine .
® âpres nombre d’observations , il de-
” termina que ce que \e comte de Matfigb
s> avoit pns pour des fleurs, étoiant d tw véritables infestes.
>3 L'i.nfcâ® du cotai que l’on appelle une„ peíiíe orti p > pourpre , polype , Lt que lrsa comte de M arhgli a pris pour une fient >,7, se dilate dans Veau , & fe contraste dan:n Vair, ou lorsque vous le touchez, a—
P L A izr
» Veau avec îa main, ou que vous variez.73 oefïus des liqueurs acides ; ce qui est or-33 dinaire aux puisions & insectes del’efpeœ» vermiculaire. Notre auteur étant sur- les33 côtes de Barbarie en 1725 , eut le plaisir33 de voir l’insecte du corail mouvoir les>3 bras, & ces petits insectes s’éeendre dans»? un vase plein d’eau de îa mer qrfioo avoit33 mis auprès du feu , où il y avoir du co-" rail i il augmenta le ài, & fit bouillir33 1 eau , & par ce moyen ses tint dansw leur ctat d’extenfion hors du corail ,w comme iî arrive lorsqu’on fait bouillir>7 des testacées soit de terre ou de mer.„ Ayant répété ses observations , il vit77 clairement que les petits trous percep-77 tibies fur l’écorce du corail, étoient les77 ouvertures par lesquelles ces infectes77 fortoient : ces trous correspondent à77 ces petites cavités ou cellules qui sonttj moitié dans l’écorce & moitié dans la77 substance du corail : ces cavités font les77 niches que T insecte habite. Dans les tubes77 qu’il avoit observés est contenu Forganej? de T animal : les glandules font les extré-77 mités de ses pies ; & le tout contient ia77 liqueur ou le suc laiteux du corail, qui77 est le sang ou le soc de Tanimal, L®rsqu’il77 pressoit cette petite élévation arec les7, ongles, les intestins & tout le corps77 de Faníma! fortoient ensemble, & ref-77 sembioient au suc épaiilì , fourni par77 les glandes sébacées de Ia peau ; iî vit77 que lorsque l'animal vouloir sortir de77 sa niche , il forçoit le sphincter situé77 son entrée, St lui faisoit prendre îa77 forme d’une étoile avec des rayons77 blancs , jaunes ou rouges. Lorsqu s Fin-75 secte sort sans s’étendre , íespïés, son77 corps forment cette apparence blanchâtre7i observée par M. Maríiglt ; mais loríqu’iln fort L qu’il s’étend , il forme cc que„ ce comte & notre auteur prirent peur» les pétales de îa fleur du corail , & se77 calice de cette fleur supposée étoìt le77 corps de Fanimal sorti de sa cellule.71 Ce soc laiteux dont on a déjà parlé , est71 le sang ou !es liqueurs de l’animal, &n il est plus ou moins abondant ì praper-77 tion de fa santé ou de sa vigueur. Lors-73 que ies infectes font morts, ils se cor-?» rompent & communiquent à î’eau l’odeuï
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